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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté municipal rejetant sa demande de reconnaissance d'une maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement signé par un adjoint délégataire et que la requérante n'apportait pas la preuve que son syndrome dépressif était essentiellement et directement causé par l'exercice de ses fonctions, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a donc été écartée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Patrimoine et rénovation, qui contestait la résiliation par la commune d'Andrésy de deux marchés de travaux pour non-conformité et défauts d'exécution. La juridiction a jugé que la résiliation était justifiée par des manquements graves du titulaire, notamment l'arrêt des travaux suite à une mise en demeure et une situation de danger grave constatée par l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les stipulations du Cahier des clauses administratives générales (CCAG) – Travaux de 2009, notamment ses articles relatifs à la résiliation pour faute.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un agent de la police nationale contestant son changement d'affectation et demandant réparation. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, considérant que le recours contre la décision d'affectation initiale (février 2021) était tardif, et a estimé que la demande indemnitaire n'était pas fondée. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative concernant les délais de recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de circulation d'un an pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. La juridiction a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, qui justifiait d'une résidence stable, de ressources et de la garde d'enfants français. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sont annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivé et ne procède pas d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que le séjour irrégulier de l'intéressé justifie la mesure.
**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence pour assurer la continuité du séjour d'un réfugié statutaire face à un blocage administratif l'empêchant de redéposer une demande de renouvellement de titre de séjour après la clôture de son dossier initial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'injonction de rouvrir le dossier clos (car elle ferait obstacle à une décision administrative), mais ordonne à la préfète de prendre toute mesure utile pour garantir la continuité du séjour du requérant, celui-ci ayant démontré l'impossibilité matérielle de déposer une nouvelle demande malgré ses diligences. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... pour un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa démarche en ligne l'exposant à un préjudice grave. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous en préfecture et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin d'enregistrer sa demande, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"). Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12 concernant la délivrance du récépissé.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou les identifiants ANEF relatifs à une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'intéressée a reçu l'attestation sollicitée après l'introduction de sa requête. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction d’un ressortissant étranger visant à obtenir une convocation prioritaire pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le délai de traitement, bien que long, n’était pas spécifique au requérant et que celui-ci ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction. La condition d’urgence requise par la procédure de référé n’était donc pas remplie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le litige, qui concerne une demande d'attestation de prolongation d'instruction en matière de séjour d'étranger, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, en l'occurrence Cergy-Pontoise. Le juge fonde sa décision sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, rejetant la requête par application de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, malgré un délai de traitement de plus de trois ans. Il a considéré que cette attente, bien que longue, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il n'apportait pas d'éléments concrets, comme un risque avéré de perte d'emploi, caractérisant des circonstances particulières justifiant une priorité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant cap-verdien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé sous 15 jours. Le juge a estimé que le délai d'instruction manifestement excessif et l'obstacle à une insertion professionnelle concrète caractérisaient une situation d'urgence justifiant cette injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'une personne demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en cours d'examen par la préfecture, le silence de l'administration n'a pas encore fait naître de décision de rejet implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un titre de séjour étudiant. Il rejette sa demande d'allocation de frais de procédure prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code relatives à l'enregistrement des désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une carte de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne sollicite pas l'annulation d'une décision préalable mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure administrative contentieuse ordinaire. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.