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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter un dossier de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que, postérieurement à la requête, l'administration a délivré l'attestation et a pris une décision favorable d'octroi d'une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le juge des référés prononce le non-lieu à statuer, les mesures sollicitées étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, en raison de l'expiration imminente de sa démarche en ligne qui l'exposait à un préjudice grave. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant congolais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui vit en France en situation irrégulière depuis 2015 et n'a initié des démarches qu'en 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières créant une urgence spécifique par rapport aux autres demandeurs. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que le délai de traitement, bien que long, n'est pas propre au requérant et ne caractérise pas l'urgence requise.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la mesure sollicitée (l'injonction de statuer) n'est plus utile. Une décision implicite de rejet de la demande est née au terme du délai légal de 90 jours, avant même l'introduction du recours. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais et décision implicite de rejet pour les titres de séjour étudiant).
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de mesures d'urgence liées à une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction a également pris acte du désistement du requérant concernant ses conclusions en injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais du litige, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... A... épouse C... visant à contester le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en attente d'examen et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure de droit commun. Elle applique les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne avait expiré, ni démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.
**Sujet principal** : Recours contre le montant du complément indemnitaire annuel (CIA) versé à une fonctionnaire pour l'année 2023. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la requête contient bien des moyens juridiques (allégations de discrimination, d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir). Il examine ensuite le fond de l'affaire. **Textes appliqués** : L'article R. 411-1 du code de justice administrative (sur la recevabilité des requêtes), l'article L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 1er et 4 du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 (régissant le complément indemnitaire annuel).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un demandeur de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa demande en ligne l'exposant à un préjudice grave. La juridiction a appliqué les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative, pour ordonner cette mesure utile et non susceptible de contestation sérieuse.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour contraindre la préfecture à convoquer un étranger afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. **Motifs et textes appliqués** : Le requérant a utilisé une démarche en ligne initialement déposée au nom d'un tiers, dont il a modifié les éléments à une date proche de l'expiration. Le tribunal considère qu'il s'est ainsi placé artificiellement dans une situation d'urgence qu'il ne peut invoquer. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet dûment habilité, était légalement fondé sur l'absence de titre de séjour régulier, l'usage d'un faux document et le refus de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux au Maroc et de la courte durée de son intégration en France.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, notamment son article 4§42, qui prévoit une admission exceptionnelle au séjour pour certains métiers. Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi ont été annulées par voie de conséquence.
Sujet principal : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de séjour salarié ou d'un récépissé autorisant le travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte donné au désistement pur et simple de la requérante, suite à la délivrance de son titre de séjour. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident de longue durée-UE. Le juge constate que la demande, présentée par courriel, est irrecevable car elle aurait dû être déposée par comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1, pour valider ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande d'aide pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'il ne peut être saisi que par un recours contre une décision administrative et qu'il ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'a articulé aucun moyen de droit à l'appui de sa demande, ce qui la rend irrecevable. Le juge applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, constatant que le délai pour régulariser la requête est expiré.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui demandait la constatation d'un retard et une injonction à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision et sollicite une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de deux arrêtés municipaux fixant une redevance d'occupation du domaine public pour une véranda de restaurant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré l'argument d'une charge financière soudaine, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances domaniales.