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**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour contraindre la préfecture à convoquer un étranger afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. **Motifs et textes appliqués** : Le requérant a utilisé une démarche en ligne initialement déposée au nom d'un tiers, dont il a modifié les éléments à une date proche de l'expiration. Le tribunal considère qu'il s'est ainsi placé artificiellement dans une situation d'urgence qu'il ne peut invoquer. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet dûment habilité, était légalement fondé sur l'absence de titre de séjour régulier, l'usage d'un faux document et le refus de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux au Maroc et de la courte durée de son intégration en France.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, notamment son article 4§42, qui prévoit une admission exceptionnelle au séjour pour certains métiers. Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi ont été annulées par voie de conséquence.
Sujet principal : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de séjour salarié ou d'un récépissé autorisant le travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte donné au désistement pur et simple de la requérante, suite à la délivrance de son titre de séjour. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident de longue durée-UE. Le juge constate que la demande, présentée par courriel, est irrecevable car elle aurait dû être déposée par comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1, pour valider ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande d'aide pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'il ne peut être saisi que par un recours contre une décision administrative et qu'il ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n'a articulé aucun moyen de droit à l'appui de sa demande, ce qui la rend irrecevable. Le juge applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, constatant que le délai pour régulariser la requête est expiré.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui demandait la constatation d'un retard et une injonction à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision et sollicite une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de deux arrêtés municipaux fixant une redevance d'occupation du domaine public pour une véranda de restaurant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré l'argument d'une charge financière soudaine, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances domaniales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté municipal rejetant sa demande de reconnaissance d'une maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement signé par un adjoint délégataire et que la requérante n'apportait pas la preuve que son syndrome dépressif était essentiellement et directement causé par l'exercice de ses fonctions, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a donc été écartée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Patrimoine et rénovation, qui contestait la résiliation par la commune d'Andrésy de deux marchés de travaux pour non-conformité et défauts d'exécution. La juridiction a jugé que la résiliation était justifiée par des manquements graves du titulaire, notamment l'arrêt des travaux suite à une mise en demeure et une situation de danger grave constatée par l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les stipulations du Cahier des clauses administratives générales (CCAG) – Travaux de 2009, notamment ses articles relatifs à la résiliation pour faute.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un agent de la police nationale contestant son changement d'affectation et demandant réparation. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, considérant que le recours contre la décision d'affectation initiale (février 2021) était tardif, et a estimé que la demande indemnitaire n'était pas fondée. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative concernant les délais de recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de circulation d'un an pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. La juridiction a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, qui justifiait d'une résidence stable, de ressources et de la garde d'enfants français. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sont annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivé et ne procède pas d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que le séjour irrégulier de l'intéressé justifie la mesure.
**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence pour assurer la continuité du séjour d'un réfugié statutaire face à un blocage administratif l'empêchant de redéposer une demande de renouvellement de titre de séjour après la clôture de son dossier initial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'injonction de rouvrir le dossier clos (car elle ferait obstacle à une décision administrative), mais ordonne à la préfète de prendre toute mesure utile pour garantir la continuité du séjour du requérant, celui-ci ayant démontré l'impossibilité matérielle de déposer une nouvelle demande malgré ses diligences. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... pour un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa démarche en ligne l'exposant à un préjudice grave. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous en préfecture et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin d'enregistrer sa demande, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"). Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12 concernant la délivrance du récépissé.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou les identifiants ANEF relatifs à une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'intéressée a reçu l'attestation sollicitée après l'introduction de sa requête. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).