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Le Tribunal administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière de longue date, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières ou de preuves de la précarité alléguée. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par la préfète de l'Essonne. Le juge a assorti l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution de l'ordonnance initiale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un blâme disciplinaire prononcé par la ville de Versailles. Le juge a estimé que la délégation de signature au maire-adjoint était régulière et que les griefs de vice de procédure, d'erreur de fait et de disproportion de la sanction n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations et à l'exécutoire des actes communaux.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus ministériel d'attribuer une allocation temporaire d'invalidité. Le juge a considéré que le taux d'incapacité permanente de 10 %, résultant de deux accidents de service distincts (2007 et 2020), n'était pas atteint de manière consolidée pour un seul événement, condition exigée par l'article 65 de la loi du 11 janvier 1984 et le décret du 6 octobre 1960. La décision administrative de rejet du 27 septembre 2023 est donc jugée légale.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un compte rendu d'entretien professionnel (CREP) 2022 d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal annule le CREP litigieux, ainsi que les décisions de rejet du recours hiérarchique et en révision, pour vice de procédure. Il enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 2, 3 et 4 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, qui encadrent la procédure et les critères de l'entretien professionnel. Il constate que la convocation n'était pas accompagnée des documents requis (fiche de poste, fiche d'entretien) et que le compte-rendu a été notifié hors délai, entachant ainsi la régularité de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée par le SDIS des Yvelines. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'illégalité liée à l'exécution de la sanction sur une période travaillée et son caractère disproportionné, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-69 du 30 janvier 2020 relatives aux obligations de service et aux activités accessoires des agents publics.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le rejet n'affectait pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation de la requérante pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre le refus d'affectation scolaire de leur fille. La juridiction met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est notifiée aux parties.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté au requérant. La juridiction a rendu une ordonnance donnant acte du désistement pur et simple de la requête, intervenu avant jugement. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de délivrance d'un reçu par AgroParisTech. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision de réaffectation d'une agent public. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure contestée, prise sur le fondement des articles L. 512-18 et L. 512-19 du code général de la fonction publique, ne prive pas la requérante de sa rémunération. Le juge des référés, statuant en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considère que les griefs invoqués ne caractérisent pas un préjudice suffisamment grave et immédiat.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) de 2022. La juridiction a jugé que les objectifs fixés pour l'année à venir, bien que pouvant être réalisés en trois mois, étaient suffisamment précis et ne méconnaissaient pas l'article 3 du décret n°2014-1526 du 16 décembre 2014. Elle a également estimé que les autres moyens, notamment l'absence d'objectifs préalables pour l'année évaluée et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation des propriétaires suite au refus de la préfète de l'Essonne d'accorder le concours de la force publique pour expulser leurs locataires. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée qu'à compter du 11 juillet 2020, en raison de la trêve hivernale et de la crise sanitaire du Covid-19, et non à partir du 1er décembre 2019 comme le soutenaient les requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que sur la loi du 11 mai 2020 relative à l'état d'urgence sanitaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de l'INRIA de communiquer des documents financiers relatifs au projet StopCovid/TousAntiCovid. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que le délai de recours avait commencé à courir à la date de naissance de la décision implicite de refus, et que l'absence d'accusé de réception conforme de la part de l'INRIA n'était pas, en l'espèce, de nature à rendre ce délai inopposable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment ses articles L. 112-6, R. 343-4 et R. 343-5.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant l'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité à une factrice victime d'un accident de service. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la requérante a effectivement bénéficié d'une allocation temporaire d'invalidité à titre provisoire, puis d'une rente viagère d'invalidité à compter de sa radiation des cadres, ce qui rend sa demande sans objet. Textes appliqués : Article 65 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et article 1er du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité pour les fonctionnaires victimes d'un accident de service.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Yvelines pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa requête après que l'administration eut produit l'attestation, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente anormalement longue depuis juin 2022, générant un préjudice pour ses études, et que la mesure sollicitée était utile. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante sur sa demande d'injonction, l'administration ayant finalement délivré le document. Elle a ensuite rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA), estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.