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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une étrangère demandant l'injonction à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses autres conclusions, y compris celle relative à la méconnaissance des droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 février 2026 ordonnant son éloignement, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet des Yvelines de délivrer au requérant une attestation de prolongation d'instruction (API) pour son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la demande de renouvellement étant complète et le dernier document du requérant étant expiré, ce qui menaçait son droit au séjour et à la poursuite de son apprentissage. Cette injonction est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté une demande de référé-suspension visant un refus d'autorisation de travail pour un auxiliaire de vie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, car l'administration s'était engagée à réexaminer la demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de ce refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requête, non signée, est manifestement irrecevable, l'auteur n'ayant pas régularisé ce vice de procédure après mise en demeure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1 4° relatif au rejet des requêtes irrecevables.
Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant un pays de destination pour une expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (ordonnance du président ou magistrat désigné). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, en raison de la libération du requérant et de l'absence d'adresse pour la poursuite de l'instance. Textes appliqués : Article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoir de constater l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de suspension d'un arrêté préfectoral fixant le Soudan comme pays de renvoi. Cette décision fait suite à la production par le préfet d'un nouvel arrêté désignant l'Italie comme destination, rendant la requête sans objet. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension (articles L. 521-2 et suivants).
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de maintien en rétention administrative. Cette décision fait suite à l'ordonnance d'un juge judiciaire ayant, avant le jugement administratif, ordonné la libération du requérant, rendant sa demande sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de conditions matérielles d’accueil de l’OFII, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, considérant que la décision attaquée émanait d'un service dont le siège (Créteil, Val-de-Marne) relevait du ressort de cette juridiction. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), statue sur une question de compétence territoriale. Constatant que le requérant a été ultérieurement assigné à résidence en Seine-et-Marne, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du CJA. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le refus de titre de séjour opposé au requérant résidant en Seine-Saint-Denis. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence du tribunal du lieu de résidence.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l'Essonne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'annulation d'une décision implicite de refus de retrait d'un arrêté de prorogation de permis de construire. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle rejette la demande de condamnation pécuniaire de la commune mais met à la charge d'une tierce partie, la société Emerige Mantes la Jolie, une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administratif
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur une demande d'indemnisation dirigée contre la commune de Saint-Germain-en-Laye. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation du refus implicite du maire de Jouars-Pontchartrain de dresser un procès-verbal pour des infractions au code de l'urbanisme et de saisir le juge judiciaire pour une occupation illégale du domaine public routier. Le juge estime que le maire dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour constater les infractions d'urbanisme et que les faits reprochés ne constituent pas une occupation privative du domaine public routier justifiant une saisine judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et L. 116-1 du code de la voirie routière.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Versailles. Le tribunal a jugé que l'abrogation de l'autorisation de changement d'usage pour location meublée, intervenue en 2022, était légale car fondée sur une fraude du requérant, ce qui permet un retrait à tout moment selon l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée et aucun préjudice indemnisable ne découle de cette décision légale.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un courrier du maire lui enjoignant de régulariser une construction. La juridiction estime que ce courrier, qui rappelle simplement l'obligation de se conformer aux prescriptions des autorisations d'urbanisme antérieures et à celles de l'architecte des Bâtiments de France, ne constitue pas une décision faisant grief. La demande est donc déclarée irrecevable.