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Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite de non-opposition du maire de Bougival à une déclaration préalable concernant la création d'un abri de stationnement et d'une clôture. Le tribunal a retenu comme fondé le moyen tiré de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), notamment le point 2.3 de l'article UG II, car la clôture projetée, d'une hauteur de 1,90 m, ne permettait pas le passage de la petite faune. Les fins de non-recevoir opposées (délai et intérêt à agir) ont été écartées, le délai de recours n'ayant pas commencé à courir en l'absence d'affichage sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que l'absence de notification individuelle des retraits de points antérieurs, prévue par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affecte pas la régularité de la procédure, car la décision finale de retrait total les rend opposables. Concernant la réalité des infractions, le tribunal rappelle qu'elle est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
La requérante demande l'annulation du rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de l'Essonne, qui visait à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social en raison de l'insalubrité de son logement actuel. Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en juge unique, rejette sa demande. Il estime que la requérante n'a pas rapporté la preuve que son logement était impropre à l'habitation au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure devant la commission de médiation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le rejet d'un recours contre une décision de la commission de médiation des Yvelines refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire d'une demande de logement social. Le tribunal rejette la requête de la demanderesse, estimant que sa situation (insécurité du quartier et précarité) ne répond pas aux critères légaux d'urgence et de priorité prévus par les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il rejette également ses demandes d'injonction et de dommages-intérêts.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Vigneux-sur-Seine refusant un permis de construire modificatif à la société Altarea Cogedim IDF. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que le permis initial accordait déjà une dérogation aux règles de stationnement, alors que cette dérogation nécessitait un examen spécifique des conditions prévues par le code de l'urbanisme (article L. 152-6). La décision ordonne au maire de délivrer le permis sollicité.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire délivré pour un ensemble immobilier à Villemoisson-sur-Orge. Il a retenu que le projet, situé dans le champ de visibilité d'un monument historique, aurait dû obtenir l'accord de l'architecte des Bâtiments de France et non un simple avis, méconnaissant ainsi l'article R. 423-54 du code du patrimoine. Le tribunal a également jugé que l'avis émis était entaché d'une erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes d'un ressortissant congolais visant à annuler un refus implicite de titre de séjour et à obtenir une injonction d'en délivrer un, ainsi qu'une indemnisation. La juridiction a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le requérant n'avait pas encore pu enregistrer formellement sa demande en préfecture suite à son dépôt sur une plateforme en ligne, et qu'il ne détenait pas de récépissé. Elle a ainsi estimé que les conclusions étaient irrecevables, en application des articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux et personnalisé de sa situation, au regard notamment des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a donc jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus.
**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée à la préfète de l'Essonne pour qu'elle délivre un rendez-vous à une ressortissante étrangère en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité du référé-suspension (article L. 521-3 du code de justice administrative) sont remplies, notamment en raison du délai de traitement déraisonnable et de l'échéance imminente de sa demande en ligne. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-suspension) et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une locataire de terrain agricole. La requérante demandait l'enlèvement de plots de béton posés par la commune pour interdire l'accès à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de décisions administratives (la pose des plots et le refus ultérieur du maire de les retirer), ce que l'article L. 521-3 interdit, sauf pour prévenir un péril grave, ce qui n'était pas le cas.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence spécifique, le délai de traitement de sa demande depuis août 2025 n'étant pas considéré comme excessif.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, et que le requérant s'est lui-même placé dans une situation d'urgence en signant un CDI sans disposer du titre adéquat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond du recours.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'admission en Master 2 de l'université Paris-Saclay. Par une ordonnance, la juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Elle a rejeté la demande de l'université de condamner la requérante aux dépens, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement est constaté car le requérant, après le rejet de sa demande de référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure au fond est éteinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Melun pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant, établi à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant réside dans le Val-d'Oise.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'affectation d'une agent universitaire. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge estime également que les moyens invoqués ne sont pas suffisamment précis pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure contestée. La requête est rejetée par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'une des conditions légales du référé-suspension n'étant pas remplie.