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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant gabonais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée en décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant, faisant ainsi disparaître l'objet du litige. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé "mesures utiles".
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa demande avant l'examen au fond. La juridiction a donc simplement donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure, après que l'administration a indiqué avoir pris une décision favorable sur le titre de séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer sa carte de séjour renouvelée. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies. Cette conclusion s'appuie sur le fait qu'une décision favorable avait déjà été prise et que la fabrication du titre était en cours, privant la mesure sollicitée de son objet immédiat.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Louveciennes refusant un permis de construire pour un ensemble de 39 logements. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'absence d'étude d'impact ou de décision de l'autorité environnementale dans le dossier, était illégal, car le projet n'était pas, en l'espèce, susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement le soumettant à cette obligation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (article R. 431-16) et du code de l'environnement (articles L. 122-1, R. 122-2 et R. 122-2-1) relatives à l'évaluation environnementale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction ainsi que des dommages-intérêts. La juridiction a jugé qu'en l'absence de dépôt formel d'une demande complète et de délivrance d'un récépissé, le silence de la préfète de l'Essonne ne pouvait constituer une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et en indemnisation, fondées sur l'existence d'une telle décision illégale, ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal estime que le requérant, bien qu'alléguant une situation de handicap et l'inadaptation de son logement, n'apporte pas la preuve de remplir l'une des conditions légales pour être reconnu prioritaire au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il lui est conseillé de former un nouveau recours amiable en produisant des pièces justificatives complètes sur l'inadéquation de son logement à son état de santé.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve, par les pièces produites, qu'il se trouve dans l'une des situations prévues au II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ouvrant droit à une reconnaissance de priorité urgente pour un logement social. Il lui est indiqué de former un nouveau recours amiable en produisant des justificatifs suffisants.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas remplir, à la date de la décision attaquée, les conditions légales pour être désigné comme prioritaire, notamment celles prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision considère que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve d'une situation d'urgence spécifique.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas apporté la preuve des démarches effectuées pour obtenir un logement par ses propres moyens, comme l'exige l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de rapport des services compétents attestant de l'insalubrité de son logement actuel, la commission de médiation était fondée à rejeter son recours, conformément aux dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le rejet par la commission de médiation de sa demande de reconnaissance de priorité et d'urgence pour un logement social. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait l'inadaptation de son logement à son état de santé, ne démontrait pas se trouver dans l'une des situations légales (comme être dépourvue de logement ou logée dans un local impropre) ouvrant droit à cette qualification prioritaire et urgente au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission, qui disposait d'un pouvoir d'appréciation, n'a donc pas été entachée d'erreur manifeste.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler un arrêté municipal du Vésinet du 3 juillet 2023. Cet arrêté, qui ne s'opposait pas à leurs travaux de division d'une verrière, imposait le respect de prescriptions de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que ces prescriptions, motivées par la protection du patrimoine dans le périmètre d'une Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), étaient légales et fondées sur les articles L. 642-1 et L. 642-6 du code du patrimoine.
**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice financier et moral lié à la modification d'un plan local d'urbanisme (PLU) et à des agissements de la commune. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., estimant que la commune de Buc n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il considère notamment que la délibération modifiant le PLU était légale, que les promesses du maire n'étaient pas de nature à créer un droit et que le courrier litigieux ne constituait pas une menace d'expropriation illégale. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment l'article L. 151-11) et code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation régulière.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la demande n'est plus utile et fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré un délai de traitement long, car la requérante n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions du référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande du préfet visant à mettre fin à une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Considérant que l'intéressée a été effectivement relogée dans un logement adapté le 4 décembre 2025, la juridiction estime, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte en raison du faible retard d'exécution. Elle ordonne donc la non-liquidation définitive de cette astreinte.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malgache et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la durée du séjour de l'intéressé, de sa vie familiale établie en France (concubinage avec une ressortissante française et enfant née en 2024) et de son intégration professionnelle stable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.