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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas apporté la preuve des démarches effectuées pour obtenir un logement par ses propres moyens, comme l'exige l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de rapport des services compétents attestant de l'insalubrité de son logement actuel, la commission de médiation était fondée à rejeter son recours, conformément aux dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le rejet par la commission de médiation de sa demande de reconnaissance de priorité et d'urgence pour un logement social. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait l'inadaptation de son logement à son état de santé, ne démontrait pas se trouver dans l'une des situations légales (comme être dépourvue de logement ou logée dans un local impropre) ouvrant droit à cette qualification prioritaire et urgente au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission, qui disposait d'un pouvoir d'appréciation, n'a donc pas été entachée d'erreur manifeste.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler un arrêté municipal du Vésinet du 3 juillet 2023. Cet arrêté, qui ne s'opposait pas à leurs travaux de division d'une verrière, imposait le respect de prescriptions de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que ces prescriptions, motivées par la protection du patrimoine dans le périmètre d'une Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), étaient légales et fondées sur les articles L. 642-1 et L. 642-6 du code du patrimoine.
**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice financier et moral lié à la modification d'un plan local d'urbanisme (PLU) et à des agissements de la commune. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., estimant que la commune de Buc n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il considère notamment que la délibération modifiant le PLU était légale, que les promesses du maire n'étaient pas de nature à créer un droit et que le courrier litigieux ne constituait pas une menace d'expropriation illégale. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment l'article L. 151-11) et code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation régulière.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la demande n'est plus utile et fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré un délai de traitement long, car la requérante n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions du référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande du préfet visant à mettre fin à une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Considérant que l'intéressée a été effectivement relogée dans un logement adapté le 4 décembre 2025, la juridiction estime, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte en raison du faible retard d'exécution. Elle ordonne donc la non-liquidation définitive de cette astreinte.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malgache et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la durée du séjour de l'intéressé, de sa vie familiale établie en France (concubinage avec une ressortissante française et enfant née en 2024) et de son intégration professionnelle stable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la carte sollicitée n'entrait pas dans le champ de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision administrative a été examinée au regard des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 421-3 et L. 433-1 du CESEDA, ainsi que de la convention franco-malienne de 1994.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète de Haute-Savoie était compétente pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision, qui a pris en compte la situation personnelle du requérant, était suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de régulariser sa situation pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision et n'était plus utile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, sa situation irrégulière et le délai depuis le dépôt de sa demande (moins d'un an) étant insuffisants. Aucune circonstance particulière ne permettait de caractériser une nécessité d'examen prioritaire par rapport à d'autres demandeurs.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Le juge constate que l'obligation de proposer une offre effective de logement a été exécutée avec retard, le 9 septembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide l'astreinte due pour la période d'inexécution mais en modère le montant, fixant la somme définitive à verser au fonds dédié à 3 500 euros.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande en référé-suspension de la société Driving House. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte en annulation de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'ayant pas justifié de diligences immédiates suite au retrait de son agrément d'auto-école par le préfet de l'Essonne.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'un arrêté municipal de mise en demeure avec astreinte pour des travaux de construction et de clôture. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requête ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, tel que le droit à la santé allégué, justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme (pouvoir de mise en demeure de l'autorité compétente).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir le remboursement du crédit d'impôt pour la transition écologique au titre de 2021. Le tribunal a jugé que le contribuable ne remplissait pas les conditions légales, car il n'a pas justifié de l'acceptation d'un devis et du paiement d'un acompte entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2020, comme l'exige l'article 53 de la loi de finances pour 2021. Les irrégularités alléguées dans la procédure de rejet de sa réclamation préalable ont été écartées comme étant sans incidence sur le fond du droit.
Sujet principal : Demande de restitution d'un crédit d'impôt lié à l'emploi d'une tierce personne pour un enfant handicapé. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision administrative rejetant leur réclamation est inopérant, car cette irrégularité n'affecte pas le bien-fondé de l'imposition elle-même, seul élément que le juge de l'impôt peut contrôler dans ce cadre. Textes appliqués : Article 199 sexdecies du code général des impôts (régime du crédit d'impôt) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales pour les années 2017 à 2019. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête sur le fond. Il estime que le droit de reprise de l'administration pour 2017 n'était pas prescrit, la première proposition de rectification du 16 novembre 2020 ayant été notifiée dans le délai légal (avant le 31 décembre 2020), interrompant ainsi la prescription. Les autres moyens du requérant (concernant la déduction des intérêts d'emprunt et la réduction d'impôt) sont également écartés. **Textes appliqués** : Articles L. 169 et L. 189 du Livre des Procédures Fiscales (prescription et interruption du droit de reprise).