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Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence de lieu à statuer sur la demande de restitution d'un crédit de TVA. Le litige est devenu sans objet car l'administration fiscale a accordé la restitution demandée avant le jugement. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Paris pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressée, en l'occurrence Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Il ordonne le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Paris, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Cette décision d'irrecevabilité procédurale est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Paris, le lieu de résidence du requérant déterminant la compétence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution par le préfet des Yvelines de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour à M. B..., ordonnée le 19 février 2026. En conséquence, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Cette décision est prise car le requérant, libéré de détention, n'a pas fourni d'adresse pour la poursuite de la procédure. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de prononcer un non-lieu à statuer en l'état.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Ris-Orangis. La SCI Stana invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du PLU. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d’injonction urgente (référé-liberté) d’un ressortissant sénégalais visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le délai de traitement, bien que long, n’est pas spécifique au requérant et que celui-ci ne démontre aucune circonstance particulière créant une urgence justifiant un traitement prioritaire, au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie également sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant russe, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions d'intégration et de ressources prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence, bien que présumée, n'a pas suffi à compenser l'absence de moyens sérieux d'illégalité.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une proposition de logement étant expiré. La juridiction a rejeté la demande de l'allocation prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande indemnitaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de refus de délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme dématérialisée, encore en attente d'examen, ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant dominicain demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car la demande, fondée sur l'article R. 433-2 du CESEDA, a été présentée par voie postale alors que la procédure requérait une comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code. Par conséquent, le silence gardé par la préfète sur cette demande irrégulière ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de deux étrangers demandant l'annulation de décisions implicites de rejet de leur demande de titre de séjour et de convocation. La juridiction estime que le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer les demandeurs. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, la demande étant encore en cours d'instruction sur une plateforme dématérialisée, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore acquis. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé d'un particulier souhaitant qu'une commune clarifie sa position sur un projet de co-living. Le juge estime que l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas d'enjoindre à une administration de "clarifier sa position". De plus, la demande est jugée inutile, le requérant n'ayant pas préalablement sollicité directement la commune pour obtenir les informations souhaitées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, estimant que l'absence d'offre de logement après l'expiration du délai légal justifait une mesure manifeste. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une proposition de logement étant expiré. La demande de l'allocation de frais de procédure est rejetée, faute de justification.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, considérant que la requérante résidait dans le ressort de cette dernière juridiction à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués conformément à la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.