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Sujet principal : Demande de décharge de taxe foncière pour vacance d'un logement. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (procédure d'ordonnance) et sur les articles R*196-5 du livre des procédures fiscales et 1389 du code général des impôts, constatant que la réclamation administrative préalable, fondée sur une vacance débutée en 2020, était tardive car présentée après l'expiration du délai légal au 31 décembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société MECOBAT contre la commune de Choisy-le-Roi au titre d'un marché résilié. Le juge a estimé que la créance relative à la mission APS n'était pas établie et que l'appréciation de la créance pour la mission APD relevait du juge du contrat, non du référé. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction relative à un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate le désistement pur et simple de la requérante et donne acte de ce désistement, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du magistrat pour constater l'absence de lieu à statuer suite à un désistement).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction de communication de documents administratifs formée par un particulier contre l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France. Le juge des référés estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une décision implicite de refus de l'administration, née de son silence gardé pendant le délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, conformément aux articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le juge ne peut ordonner la mesure sollicitée, sauf à faire obstacle à cette décision administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction urgente contre un rectorat pour la délivrance de documents de fin de contrat et transmission d'une attestation à France Travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la communication des documents (déjà effectuée) et rejette la demande d'injonction concernant la transmission à France Travail (absence d'urgence et d'utilité démontrées). La demande de condamnation aux dépens est également rejetée. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une invitation à régulariser. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 412-1 relatif aux conditions de recevabilité et l'article R. 222-1 permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête dans le délai imparti. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en cas de silence du requérant. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure engagée contre la décision préfectorale d'interdiction de conduire.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, elle donne acte de ce désistement par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Elle condamne l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 800 euros.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne, sans examen par l'administration, ne fait pas naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'équivaut pas à une demande enregistrée faisant courir le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'engage pas le délai de quatre mois au terme duquel naîtrait une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique ainsi les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une demande dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas applicable, son dossier étant toujours en attente d'examen. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne, était encore en attente d'examen et n'avait donc pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la demande d'annulation dirigée contre une décision inexistante était irrecevable, en application des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction par la préfecture de l'Essonne. Par conséquent, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet implicite (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable, rendant la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée le 28 juillet 2025, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu à la date de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non régularisable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'injonction de lui délivrer un récépissé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne et son examen en attente par l'administration ne font pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, applicable à compter du 1er mai 2026. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans offre de logement.