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Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne, sans examen par l'administration, ne fait pas naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'équivaut pas à une demande enregistrée faisant courir le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'engage pas le délai de quatre mois au terme duquel naîtrait une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique ainsi les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une demande dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas applicable, son dossier étant toujours en attente d'examen. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne, était encore en attente d'examen et n'avait donc pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la demande d'annulation dirigée contre une décision inexistante était irrecevable, en application des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction par la préfecture de l'Essonne. Par conséquent, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet implicite (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable, rendant la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée le 28 juillet 2025, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu à la date de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non régularisable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'injonction de lui délivrer un récépissé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne et son examen en attente par l'administration ne font pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, applicable à compter du 1er mai 2026. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans offre de logement.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Maisse d'autoriser la pénétration dans un logement privé. Le juge a estimé que seul le juge judiciaire, gardien de la propriété privée, est compétent pour autoriser une telle mesure coercitive contre une personne privée. La requête a donc été déclarée irrecevable au regard du partage des compétences juridictionnelles, appliquant les articles L. 521-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car le requérant résidait dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence.
Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte prononcée dans le cadre d'un référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge refuse de liquider l'astreinte, considérant que l'injonction de délivrer un document provisoire a été exécutée dans le délai imparti (récépissé remis le 28 janvier 2026). Textes appliqués : Articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime juridique des astreintes.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un prétendu rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le juge constate que sa simple démarche sur une plateforme en ligne, sans dépôt formel, ne fait pas naître une telle décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de provision de la société TCO Bat contre l'Établissement public École polytechnique. Le juge des référés estime que le principe de la créance, relative à une facture de sous-traitance, est sérieusement contestable, notamment en raison de la résiliation ultérieure du contrat principal. La demande est donc jugée irrecevable au regard des conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par un étranger pour obtenir un titre de séjour. Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu après qu'une attestation provisoire lui a été délivrée. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en référé de M. B..., qui demandait l'injonction au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction concernant son titre de séjour étudiant. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relève que l'administration a satisfait à la demande en délivrant l'attestation avant le jugement, ce qui rend l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la mesure sollicitée a été prise.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'une ressortissante algérienne visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières la distinguant des autres demandeurs dans la même situation. La simple durée de traitement anormalement longue de sa demande, sans éléments spécifiques, ne suffit pas à caractériser l'urgence requise.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des dispositions de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des circonstances particulières (blocage de la procédure dématérialisée et promesse d'embauche) justifiant une intervention rapide. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et l'allocation de la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.