31 582 décisions disponibles — page 25/1580
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en décharge de taxe sur les surfaces de stationnement. La société requérante, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputée s'être désistée. La juridiction donne donc acte de ce désistement d'office, en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en décharge d'une amende fiscale pour défaut de confirmation du maintien des conclusions par le requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (ordonnance rendue par un magistrat désigné). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de M. B..., sa requête est donc éteinte, sans examen au fond. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement d'office en l'absence de confirmation des conclusions).
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une demande de décharge de taxe d’habitation. La juridiction constate le désistement d'office de la société requérante, la SAS Cozy Houses, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. L'ordonnance, rendue en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été présentée près de quatre ans après la notification de la décision préfectorale du 22 décembre 2021, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a été rendue en application des articles L. 911-1 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire de la requérante pour douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les justifications apportées (contraintes professionnelles et familiales) n'étant pas suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur une appréciation équilibrée entre les exigences de sécurité routière et la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation de requérants pour préjudice lié à une contamination au Covid-19. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité dans la gestion de la crise sanitaire, notamment concernant l'anticipation de l'épidémie, la communication ou la gestion des pénuries. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels relatifs à la protection de la santé et les dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une professeure des écoles visant à annuler le refus de lui accorder le maintien de la limite d'âge d'instituteur, qui aurait permis une retraite sans décote. La juridiction estime que l'obligation d'information invoquée (article L. 161-17 du code de la sécurité sociale) incombe aux organismes de retraite et non à l'employeur administratif, et que son éventuelle méconnaissance n'affecte pas la légalité des décisions contestées. Le rejet est fondé sur l'application des articles L. 556-1 et L. 556-6 du code général de la fonction publique concernant les limites d'âge.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui fondait la mesure sur l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière, était suffisante et ne révélait pas de défaut d'examen individuel de sa situation. Elle a également jugé que le droit au maintien sur le territoire prévu à l'article L. 541-1 du CESEDA n'était plus applicable après le rejet définitif de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de clôture du 29 septembre 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour de la requérante avec changement de statut de "jeune au pair" vers "étudiant". La juridiction a retenu un vice d'incompétence, la décision notifiée par téléservice ne permettant pas d'identifier son auteur, contrairement aux exigences des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le refus fondé sur l'absence d'un visa étudiant initial était une erreur de droit, au regard des articles L. 433-6 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exigent pas une telle condition pour un changement de statut.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté, de la stabilité et de la continuité de l'insertion professionnelle du requérant, ainsi que de sa présence régulière en France depuis plus de six ans. Le juge a appliqué les principes issus de l'accord franco-marocain de 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant que le pouvoir de régularisation du préfet doit s'exercer après un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Villiers-le-Bâcle, qui met ainsi fin à son recours en indemnité contre l'État. La décision est rendue par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale de la commune est éteinte sans examen sur le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Saint-Aubin, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision, rendue par ordonnance, met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du lieu de résidence du requérant en Seine-Saint-Denis. Cette décision d'irrecevabilité procédurale s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'une étudiante en soins infirmiers. La requête est jugée irrecevable car la demande en référé-suspension n'a pas été présentée dans une requête distincte du recours en annulation, contrairement à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève également que le moyen invoqué, la disproportion de la sanction, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions de la rectrice de l'académie de Versailles refusant la protection fonctionnelle à une professeure contractuelle mise en cause pour agression sexuelle sur un élève. La juridiction a jugé que l'administration n'établissait pas l'existence d'une faute personnelle détachable du service, condition nécessaire pour justifier un tel refus au regard des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique. Elle a enjoint au recteur de réexaminer la demande de l'agent dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'accorder une protection fonctionnelle à une professeure des écoles. Le tribunal a annulé les décisions du recteur de l'académie de Versailles des 21 avril et 26 octobre 2023, estimant que l'administration n'avait pas établi l'existence d'une faute personnelle détachable du service de la requérante. La juridiction a appliqué les articles L. 134-1, L. 134-4 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui encadrent le droit à la protection des agents publics.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant sénégalais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de son intégration insuffisante et de l'absence de menace grave pour sa vie privée et familiale. La juridiction a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, considérant que cette mesure n'avait pas un caractère décisoire distinct. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).