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Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté, de la stabilité et de la continuité de l'insertion professionnelle du requérant, ainsi que de sa présence régulière en France depuis plus de six ans. Le juge a appliqué les principes issus de l'accord franco-marocain de 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant que le pouvoir de régularisation du préfet doit s'exercer après un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Villiers-le-Bâcle, qui met ainsi fin à son recours en indemnité contre l'État. La décision est rendue par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale de la commune est éteinte sans examen sur le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Saint-Aubin, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision, rendue par ordonnance, met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du lieu de résidence du requérant en Seine-Saint-Denis. Cette décision d'irrecevabilité procédurale s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'une étudiante en soins infirmiers. La requête est jugée irrecevable car la demande en référé-suspension n'a pas été présentée dans une requête distincte du recours en annulation, contrairement à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge relève également que le moyen invoqué, la disproportion de la sanction, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions de la rectrice de l'académie de Versailles refusant la protection fonctionnelle à une professeure contractuelle mise en cause pour agression sexuelle sur un élève. La juridiction a jugé que l'administration n'établissait pas l'existence d'une faute personnelle détachable du service, condition nécessaire pour justifier un tel refus au regard des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique. Elle a enjoint au recteur de réexaminer la demande de l'agent dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'accorder une protection fonctionnelle à une professeure des écoles. Le tribunal a annulé les décisions du recteur de l'académie de Versailles des 21 avril et 26 octobre 2023, estimant que l'administration n'avait pas établi l'existence d'une faute personnelle détachable du service de la requérante. La juridiction a appliqué les articles L. 134-1, L. 134-4 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui encadrent le droit à la protection des agents publics.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant sénégalais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de son intégration insuffisante et de l'absence de menace grave pour sa vie privée et familiale. La juridiction a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, considérant que cette mesure n'avait pas un caractère décisoire distinct. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral n'était entaché ni d'un vice d'incompétence, ni d'une erreur de droit, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ensemble des éléments démontrant l'insertion professionnelle et sociale stable du requérant, notamment son CDI, son ancienneté dans un secteur en tension, et son intégration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de traitement, bien que long, n'était pas spécifique au requérant et que celui-ci n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui requièrent la démonstration d'une urgence pour ordonner une mesure.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, en situation irrégulière depuis six ans, n'a pas utilisé la procédure prioritaire mise en place par la préfecture et ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire par rapport à d'autres demandeurs.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à obtenir l'injonction au préfet de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration et qu'elle n'était pas utile, une précédente ordonnance ayant déjà enjoint un réexamen du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une convocation avait été délivrée en cours d'instance, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Saclay, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la communauté d'agglomération Paris-Saclay, qui met fin à son recours en indemnité contre l'État. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la commune de Villiers-le-Bâcle, qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre l'État. La décision, rendue par ordonnance, met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.
**Sujet principal** : Demande de réintégration dans la nationalité française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (ordonnance). **Solution retenue** : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative. Le tribunal estime que le juge administratif n'a pas compétence pour statuer directement sur une demande de réintégration dans la nationalité française. La requête est irrecevable car elle ne vise pas l'annulation ou la réformation d'une décision administrative préalable. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.