31 582 décisions disponibles — page 29/1580
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'une étudiante d'un institut de formation en soins infirmiers. Le juge estime que la requérante n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'ordonnance étant rendue en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la convocation à un rendez-vous en préfecture pour déposer un dossier n'est pas une décision faisant grief, et que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne vaut pas décision de rejet. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, et que l'avis médical de l'OFII établit qu'un traitement approprié est disponible dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé d'une ancienne agent contractuelle de la commune de Chatou, qui contestait la mention "rupture anticipée" sur son attestation employeur pour France Travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la commune, en régime d'auto-assurance, verse directement les allocations et doit d'abord être saisie par la requérante pour apprécier son droit. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail relatifs au régime d'assurance chômage des agents publics.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat visant à faire rectifier une erreur dans la publication des résultats du premier tour des élections municipales de Montesson. Le juge estime que l'erreur, bien que rapidement corrigée, est indissociable des opérations électorales et que sa contestation relève exclusivement du juge de l'élection après le scrutin. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie pour une mesure de référé.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence de quarante-cinq jours prise à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas remplie, l'assignation ne faisant pas obstacle à la célébration de l'Aïd el-Fitr. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d’injonction urgente d’hébergement présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge estime que l’absence de place en pension de famille résulte de l’ajournement de sa demande de fonds de solidarité pour le logement et non d’une carence caractérisée de l’État dans la mise en œuvre de son droit à l’hébergement d’urgence. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours amiable concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. La juridiction constate que la commission de médiation a finalement reconnu ce caractère prioritaire et que le requérant a été relogé dans un logement social adapté à ses besoins. En conséquence, elle prononce un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu tout objet depuis la décision favorable et le relogement intervenus.
Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (procédure de référé).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait rejeté son recours amiable pour reconnaissance de priorité et d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement rejeté le recours pour dossier incomplet, car le requérant n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires, notamment le revenu fiscal de référence, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et à l'arrêté du 22 décembre 2020. La commission n'était donc pas en mesure d'apprécier le mérite de la demande de priorité fondée sur une situation de suroccupation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction a jugé que la commission pouvait légalement rejeter la demande au motif que le concubin de la requérante, ressortissant étranger, ne justifiait pas d'un titre de séjour régulier, condition exigée par les articles R. 300-1, R. 300-2 et R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation. Le moyen tiré de l'inadaptation du logement a été écarté comme inopérant, n'étant pas lié au motif légal du refus.
Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles. Solution retenue : Le tribunal annule la décision de la commission de médiation, considérant que la requérante, hébergée depuis plus de six mois dans une structure d'hébergement social, remplissait les conditions légales pour être reconnue prioritaire et urgente. Textes appliqués : Articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler les décisions de la commission de médiation des Yvelines qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié que la requérante, bien que handicapée et hébergée en hôtel, n'était pas dépourvue de logement au sens de la réglementation et que sa situation ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une reconnaissance prioritaire. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de communication du dossier médical et les autres conclusions. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'**urgence particulière** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La demande de communication relève du droit commun de l'accès au dossier médical, régi par l'article L. 1111-7 du code de la santé publique, et ne présente pas le caractère d'extrême gravité et d'immédiateté nécessaire pour le référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture temporaire d'un restaurant pour emploi de salariés étrangers sans titre. Le juge estime que la société requérante, malgré une perte de chiffre d'affaires, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision de fermeture, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, n'est donc pas suspendue.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne ayant refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement suspendu l'examen de leur dossier en raison de l'absence de pièces justificatives obligatoires, et que les requérants n'avaient pas démontré que cette suspension était entachée d'une erreur de droit ou de fait. La demande d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, bien que menacé d'avoir à quitter son logement, ne démontrait pas remplir l'ensemble des conditions légales cumulatives pour bénéficier de cette qualification, notamment celles prévues à l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait déclaré sans objet le recours amiable de M. A... concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction a jugé que la commission avait méconnu les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, en ne procédant pas à l'examen de la situation actuelle du requérant, qui se trouve sans logement, au motif qu'une précédente décision favorable avait été rendue par une commission d'un autre département. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet, par la commission de médiation de l'Essonne, d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a annulé la décision de la commission, considérant que le requérant, père d'un enfant handicapé et vivant dans un logement manifestement sur-occupé, relevait bien des cas de saisine sans condition de délai prévus par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur ce texte ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la procédure de recours amiable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, hébergé en logement de transition depuis plus de dix-huit mois, remplissait les conditions légales prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la commission de médiation devait reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande.