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Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de la commission de médiation de l'Essonne ayant rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. La requérante, occupant un studio de 22 m² avec ses deux enfants, invoquait une situation de suroccupation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la surface de son logement, bien qu'étroite, n'était pas inférieure aux seuils légaux de suroccupation définis par l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation, et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas correctement apprécié la situation de la requérante, qui se trouvait menacée d'expulsion sans relogement suite à son divorce, une situation relevant du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a ainsi fait application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code, qui encadrent la désignation des demandes prioritaires.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le seul dépassement du délai d'attente de trois ans, sans autres éléments probants, ne suffisait pas à établir que son logement actuel était impropre ou insalubre au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant son recours.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant marocain demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, le délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers étant écoulé, la demande était réputée implicitement rejetée, et qu'une injonction de statuer ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant conserve la possibilité de contester directement cette décision implicite de rejet par la voie du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer une ressortissante brésilienne à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le risque imminent de perte d'emploi de la requérante, lié à l'absence de régularisation de son séjour. La demande d'astreinte a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d'hébergement à la requérante, Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard pour en assurer l'exécution.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. L'ordonnance a également relevé que l'accumulation d'infractions graves du conducteur, professionnel de la route, faisait prévaloir les exigences de l'intérêt public en matière de sécurité routière.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à un organe de presse de retirer un article. Le juge des référés estime que son office ne lui permet pas d'adresser une telle injonction à un groupe de presse. De plus, les contestations relatives à la propagande électorale relèvent, en principe, du juge de l'élection après le scrutin, appliquant les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre une mise en demeure de son administration. Le juge estime que la juridiction territorialement compétente pour connaître du litige est le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'autorité ayant pris la décision (DASEN des Hauts-de-Seine). La requête est également jugée irrecevable au fond car aucune demande en annulation de la décision attaquée n'a été préalablement introduite, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat handicapé visant à obtenir l'annulation du refus partiel d'aménagements pour un concours et l'injonction d'accorder des équipements informatiques spécifiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les épreuves écrites du concours n'étant pas imminentes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux aménagements d'examens (articles L. 112-4, D. 613-26 et D. 613-27).
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de suspension d'agrément d'assistante familiale pour motif d'urgence. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la condition d'urgence n'étant pas remplie. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne pour assurer le réexamen d'une demande de carte d'identité française pour un enfant mineur. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, le délai de quatre mois pour statuer étant écoulé, sa demande était désormais réputée implicitement rejetée, et qu'une injonction de traitement ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration d'instruire une demande d'autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'injonction. Il constate que le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de la requérante, déposée en septembre 2024 et enregistrée au plus tard en novembre 2024, équivaut à une **décision implicite de rejet** en application de l'article R. 432-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et délais).
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été sollicité pour enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de procéder à l'affectation effective d'une AESH pour un élève. Le juge constate que l'administration a déjà recruté une AESH, qui a pris ses fonctions. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par une étudiante étrangère, a rejeté sa demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante avait déposé sa demande en dehors du délai légal prévu par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un empêchement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que vivant avec ses quatre enfants dans un logement non décent, ne démontrait pas l'échec de la procédure de droit commun engagée auprès de la mairie pour remédier aux désordres, un préalable nécessaire pour saisir la commission sans condition de délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, hébergé dans un logement-foyer Adoma, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment car son recours amiable était prématuré par rapport à sa demande. En conséquence, il n'a pas été fait droit à sa demande d'injonction à l'encontre de la préfète.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet par la commission de médiation d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le requérant invoquait l'insuffisance de surface de son logement au regard de l'arrivée imminente d'un enfant. Le tribunal a annulé la décision de la commission, considérant que la grossesse de l'épouse modifiait effectivement la situation au regard des critères de superficie prévus à l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation, et que la commission n'avait pas correctement apprécié l'ensemble des conditions légales, notamment celles des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.