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Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à la régularisation de charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette sa demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné le Conseil national des activités privées de sécurité à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'échange de son permis de conduire ivoirien. Cette décision est motivée par le fait que la requérante est désormais titulaire d'un permis de conduire français délivré en octobre 2025, rendant sa demande initiale sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour obtenir un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'il ne peut adresser d'injonction à titre principal à l'administration en dehors des cas légalement prévus.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'il ne peut, en l'absence de texte particulier, adresser des injonctions à l'administration à titre principal.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du préfet de l'Essonne du 25 avril 2023 rejetant la demande de renouvellement de carte de résident de M. C... La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne régit que le retrait d'une carte en cours de validité, et non son renouvellement. Le tribunal a ainsi ordonné à la préfète de réexaminer la demande de M. C... selon les règles applicables au renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que, la demande ayant été déposée le 16 octobre 2025, une décision implicite de rejet était née le 16 janvier 2026 en vertu des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la délivrance de l'attestation ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'autant que le requérant s'était déjà vu délivrer une attestation valable jusqu'en mai 2026.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, qui a déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en 2023, ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandeurs dans la même situation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par la SARL The Boss contre des mesures de recouvrement de contributions dues à l'OFII. Le juge a estimé que la requête ne satisfaisait pas aux conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de contestation préalable des titres de perception, comme l'exige le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La décision souligne que les voies de recours administratives préalables, prévues par les textes applicables, n'avaient pas été épuisées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, la demande étant toujours en cours d'instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (quatre mois) n'était pas encore épuisé et aucune décision n'était donc attaquable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "visiteur". La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et un désistement. Il admet le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et donne acte de son désistement concernant l'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La décision ordonne à l'État de verser 800 euros à l'avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le rejet de son renouvellement de titre de séjour étudiant. Il rejette sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire ainsi que sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un demandeur contestant une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la procédure engagée par le demandeur sur une plateforme en ligne est toujours en cours d'instruction et n'a pas encore donné lieu à une décision de l'administration. Par conséquent, le silence gardé par la préfète ne peut être considéré comme un rejet implicite, rendant la requête irrecevable, application des articles R. 432-1 du CESEDA et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un congé d'office d'un professeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant qu'il existait un intérêt public majeur à maintenir l'éloignement du service dans l'attente de l'avis du comité médical. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 911-36 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un document provisoire de voyage à un ressortissant étranger. Le juge a estimé que le retard de près de huit mois dans le traitement de sa demande de duplicata de titre de séjour, l'empêchant d'assister aux obsèques de sa sœur, portait une atteinte grave et illégale à sa liberté d'aller et venir. La préfète est condamnée à agir dans un délai de 24 heures sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète et a jugé que la décision était illégale en raison d'un défaut de motivation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.