31 592 décisions disponibles — page 35/1580
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas établi la réalité de ses attaches familiales en France. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'intéressé, dont le séjour en France est très récent, ne démontre pas d'erreur manifeste d'appréciation dans la décision. Il juge également que les allégations de risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Sénégal ne sont pas étayées par des éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant congolais, visant à annuler un arrêté préfectoral de Haute-Garonne lui retirant son attestation de demandeur d'asile et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée, et que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. En effet, l'administration a délivré à la requérante une attestation valable jusqu'au 3 mars 2026 après l'introduction de sa requête. La demande de condamnation de l'État aux dépens est également rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation est suffisante, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions demandant une injonction à l'administration et l'octroi d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il a été signé par une autorité compétente par délégation et qu'il est suffisamment motivé. Les moyens invoqués, fondés sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention européenne des droits de l'homme, sont écartés.
Sujet principal : Demande d'injonction pour le traitement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte donné au désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (procédure de référé).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge estime que le refus de l'intéressé de signer son arrêté de transfert vers la Suède ne constitue pas un manquement grave au règlement justifiant la fin de l'hébergement, et que l'urgence n'est pas caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne visant à expulser un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, dans les lieux ne constituait pas une situation d'urgence justifiant une mesure d'expulsion forcée, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 552-15 et L. 551-12, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction de statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative existante. En effet, le silence gardé par la préfète au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par un étranger pour des dysfonctionnements dans le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande par un mémoire postérieur, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'un récépissé par la préfecture a rendu la demande de suspension sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision favorable de délivrance du duplicata était intervenue en cours d'instance, privant la demande de son objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après le retrait de la décision contestée, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir concernant la régularisation de charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après le retrait de la décision contestée, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée dans les circonstances de l'espèce.