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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une requête en référé-liberté par la préfète de l'Essonne demandant l'expulsion d'un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la préfète, mettant ainsi fin à la procédure. Elle admet provisoire l'occupant à l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, malgré le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en référé un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas établie, car le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet des Yvelines à délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., intervenu par mémoire enregistré le 15 février 2026. En conséquence, le juge des référés donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par l'expiration imminente de sa démarche en ligne après trois ans d'attente. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'attente prolongée du requérant et de l'imminence de l'expiration de sa démarche en ligne. Il a enjoint à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois et de délivrer, le cas échéant, le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... visant à enjoindre la préfète de délivrer un passeport à sa fille mineure. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre, qui constitue une mesure définitive, n'entrait pas dans le champ des mesures provisoires ou conservatoires prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. De plus, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration, l'injonction sollicitée y ferait obstacle, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante bangladaise sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la requérante, qui avait initié sa démarche en 2024 après un séjour irrégulier depuis 2018, ne justifiait d'aucune circonstance personnelle particulière créant une urgence prioritaire par rapport aux autres demandeurs dans la même situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au délai raisonnable pour l'enregistrement des demandes de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé de la décision de révocation infligée à un praticien hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant été recruté sur un contrat temporaire, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant britannique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des conditions d'octroi d'une carte de résident de dix ans. La condition d'urgence, bien que pouvant être caractérisée par un refus de renouvellement, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2026, ce qui prévenait un risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les seules conclusions maintenues après le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après le retrait de la décision contestée, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en donne acte. Il rejette ensuite sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant la régularisation des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction après le retrait de la décision contestée, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de l'autorisation administrative de son licenciement disciplinaire. La juridiction a, par conséquent, mis fin à la procédure sans examen du fond. Elle a également rejeté la demande de la société DSM-FIRMENICH de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant la gestion des désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un étranger contestant une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, à ce stade de simple dépôt sur une plateforme, ne peut être assimilé à une décision de rejet implicite. Elle applique les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.