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Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le demandeur a effectué une démarche en ligne, laquelle est toujours en attente d'examen, et que le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet n'est pas encore applicable. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable, car elle attaque une décision qui n'existe pas, sur le fondement des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision implicite de rejet sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, à ce stade de l'instruction du dossier déposé sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée en juin 2024, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu au moment de l'introduction du recours en décembre 2024. La juridiction applique les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et rejette la requête en vertu de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'engage pas le délai de quatre mois au terme duquel naît une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'échange d'un permis de conduire turc. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur le fond, la décision attaquée ayant été abrogée par l'administration, et donne acte du désistement du requérant sur ces points. Il condamne néanmoins l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le recours.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande, déposée en novembre 2024, est toujours en cours d'instruction et que le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. Par conséquent, le recours est jugé manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, à ce stade de l'instruction du dossier déposé sur une plateforme en ligne, ne pouvait faire naître une telle décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de délivrer une carte de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne conteste aucune décision administrative préalable et sollicite une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis. Elle fonde son rejet sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait une injonction à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour, sans solliciter l'annulation d'une décision. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à titre principal à l'administration (articles R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à faire constater un retard et enjoindre à la préfète de statuer sur un renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, ce qui est une condition de saisine posée par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'il ne peut, à titre principal, adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas légalement prévus.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à faire constater une carence fautive de la préfecture et à enjoindre à la préfète de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administratif. Le juge rappelle qu'il ne peut, en l'absence de texte particulier, adresser d'injonction à l'administration à titre principal.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et en injonction relative à la rectification du permis de conduire et à la réattribution de points. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le juge estime que les moyens invoqués, fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'intérêt supérieur de l'enfant, ne sont pas suffisamment étayés par des précisions et des pièces permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas manifestement assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que les moyens soulevés (erreur de fait, motivation insuffisante, absence d'examen individualisé, erreur d'appréciation sur l'ordre public, atteinte à la vie privée et disproportion de l'interdiction de retour) sont manifestement infondés ou inopérants. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'ingérence dans la vie privée du requérant est justifiée par la nécessité de prévenir des infractions et de défendre l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne conteste aucune décision administrative préalable, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administratif. Le juge rappelle qu'il ne peut, à titre principal, adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas de demande d'annulation ou de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en excès de pouvoir formée par des particuliers contre la préfète de l'Essonne. Le juge estime que la demande, qui visait à enjoindre à l'administration d'agir (fixer un rendez-vous, statuer sur une demande), est irrecevable. La juridiction rappelle que, sauf cas particuliers, elle ne peut être saisie que pour annuler une décision ou condamner à une somme d'argent, et non pour adresser des injonctions à titre principal, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction à la préfète de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire, sans solliciter l'annulation d'une décision préalable. Le tribunal a jugé cette demande irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui limitent la saisine du juge administratif à un recours contre une décision et excluent les injonctions à titre principal.