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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2026, ce qui prévenait un risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les seules conclusions maintenues après le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après le retrait de la décision contestée, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en donne acte. Il rejette ensuite sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant la régularisation des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction après le retrait de la décision contestée, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de l'autorisation administrative de son licenciement disciplinaire. La juridiction a, par conséquent, mis fin à la procédure sans examen du fond. Elle a également rejeté la demande de la société DSM-FIRMENICH de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant la gestion des désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un étranger contestant une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, à ce stade de simple dépôt sur une plateforme, ne peut être assimilé à une décision de rejet implicite. Elle applique les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le demandeur a effectué une démarche en ligne, laquelle est toujours en attente d'examen, et que le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet n'est pas encore applicable. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable, car elle attaque une décision qui n'existe pas, sur le fondement des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision implicite de rejet sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, à ce stade de l'instruction du dossier déposé sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée en juin 2024, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu au moment de l'introduction du recours en décembre 2024. La juridiction applique les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et rejette la requête en vertu de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'engage pas le délai de quatre mois au terme duquel naît une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'échange d'un permis de conduire turc. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur le fond, la décision attaquée ayant été abrogée par l'administration, et donne acte du désistement du requérant sur ces points. Il condamne néanmoins l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le recours.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande, déposée en novembre 2024, est toujours en cours d'instruction et que le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. Par conséquent, le recours est jugé manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de la préfète, à ce stade de l'instruction du dossier déposé sur une plateforme en ligne, ne pouvait faire naître une telle décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de délivrer une carte de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne conteste aucune décision administrative préalable et sollicite une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis. Elle fonde son rejet sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait une injonction à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour, sans solliciter l'annulation d'une décision. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à titre principal à l'administration (articles R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative).