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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. et Mme A... qui demandaient la suspension d'une injonction à quitter leur logement et l'annulation d'un arrêté municipal. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, notamment car la convocation à un état des lieux n'est pas un acte faisant grief et car l'annulation d'un acte ne relève pas du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Versailles pour liquider une astreinte prononcée contre un occupant sans titre d'un logement universitaire. Considérant que l'occupant avait finalement quitté les lieux, bien qu'avec retard, la juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de modérer ou supprimer une astreinte provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Versailles pour la liquidation d'une astreinte liée à l'expulsion d'une occupante sans titre d'un logement universitaire. Considérant que l'intéressée avait finalement quitté les lieux, le juge a décidé, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée par une ordonnance antérieure. La solution retenue est donc la suppression définitive de cette astreinte.
Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte prononcée dans une précédente ordonnance d'expulsion d'un logement universitaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge refuse définitivement de liquider l'astreinte, considérant qu'il n'y a pas lieu de le faire malgré un dépassement de délai, l'occupante ayant finalement quitté les lieux. Textes appliqués : Article L. 911-7 du code de justice administrative (régime de liquidation et modulation de l'astreinte).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Versailles pour la liquidation d'une astreinte prononcée contre un ancien occupant sans titre d'un logement universitaire. Considérant que l'occupant avait finalement quitté les lieux, bien qu'avec retard, le juge a décidé de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de supprimer l'astreinte même en cas d'inexécution constatée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le CROUS pour la liquidation d'une astreinte liée à l'expulsion d'une occupante sans titre d'un logement universitaire. Considérant que l'intéressée avait quitté les lieux, bien qu'avec un léger retard, la juge a définitivement supprimé l'astreinte précédemment prononcée. Cette décision s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de modérer ou supprimer une astreinte même en cas d'inexécution constatée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Versailles pour liquider une astreinte prononcée contre un ancien occupant sans titre d'un logement universitaire. Considérant que l'occupant avait finalement évacué les lieux, bien qu'avec retard, la juridiction a estimé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à cette liquidation, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative qui permet de supprimer l'astreinte. La demande du CROUS a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision d'assignation à résidence, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, et l'autorité administrative a soutenu qu'aucune telle décision n'existait. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1) relatives aux conditions de recevabilité des recours et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une carte de résident. Considérant l'inexécution partielle de l'injonction initiale comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance pour assortir l'obligation de délivrance d'une astreinte de 50 euros par jour de retard (article L. 521-4 du code de justice administrative). Il a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension visant une délibération municipale autorisant une vente immobilière. L'association requérante s'étant désistée de sa requête, le juge donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Il rejette également la demande de la commune visant à mettre une somme à la charge de l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner à l'administration de statuer ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Yvelines de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence de l’administration ayant excédé le délai légal. Ordonner à l’administration de statuer ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la durée de traitement de la demande (déposée en octobre 2022) et les circonstances personnelles invoquées (déplacement au Brésil pour une plainte) ne caractérisent pas l'urgence requise pour une injonction prioritaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles", et les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai raisonnable d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison d'un délai d'attente anormalement long de 33 mois et du risque imminent de clôture de son dossier en ligne, ce qui porterait une atteinte grave à sa situation. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'autorité administrative de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre la préfète de l'Essonne à fixer un rendez-vous à une ressortissante syrienne afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du blocage administratif rencontré par la requérante et de l'expiration imminente de son titre. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné à l'administration de lui proposer un rendez-vous dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'un requérant qui sollicitait une injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir un récépissé lié à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré l'attestation demandée après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La procédure est donc close sans examen du fond, en raison du désistement pur et simple du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, qu'un examen sérieux de la situation personnelle a été réalisé, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien est imprécis. Elle considère également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire, sa demande n'étant pas un renouvellement et n'expirant qu'en juillet 2026. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant srilankais. La juridiction retient que la décision est entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'absence de document de voyage et l'inexistence d'une demande d'asile, alors que le requérant a bien engagé une telle procédure. Le tribunal fonde sa solution sur le manquement à l'obligation d'examen complet et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant à une ressortissante congolaise de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté du 4 mars 2025 était entaché d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, tel qu'exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation et a rejeté les autres conclusions.