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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre à la préfète de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai légal de quatre mois, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner à l'administration de statuer ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite au préfet des Yvelines de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence de l’administration ayant excédé le délai légal. Ordonner à l’administration de statuer ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la durée de traitement de la demande (déposée en octobre 2022) et les circonstances personnelles invoquées (déplacement au Brésil pour une plainte) ne caractérisent pas l'urgence requise pour une injonction prioritaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles", et les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai raisonnable d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant algérien sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison d'un délai d'attente anormalement long de 33 mois et du risque imminent de clôture de son dossier en ligne, ce qui porterait une atteinte grave à sa situation. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'autorité administrative de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre la préfète de l'Essonne à fixer un rendez-vous à une ressortissante syrienne afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du blocage administratif rencontré par la requérante et de l'expiration imminente de son titre. Il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné à l'administration de lui proposer un rendez-vous dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'un requérant qui sollicitait une injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir un récépissé lié à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré l'attestation demandée après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La procédure est donc close sans examen du fond, en raison du désistement pur et simple du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, qu'un examen sérieux de la situation personnelle a été réalisé, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien est imprécis. Elle considère également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet des Yvelines pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire, sa demande n'étant pas un renouvellement et n'expirant qu'en juillet 2026. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant srilankais. La juridiction retient que la décision est entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'absence de document de voyage et l'inexistence d'une demande d'asile, alors que le requérant a bien engagé une telle procédure. Le tribunal fonde sa solution sur le manquement à l'obligation d'examen complet et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant à une ressortissante congolaise de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté du 4 mars 2025 était entaché d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, tel qu'exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation et a rejeté les autres conclusions.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines était compétent et que le refus, fondé sur l'absence d'autorisation de travail régulière, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'autorisation de travail préalable et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain, ainsi que les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la compétence du signataire de l'arrêté n'était pas justifiée, ce qui constitue une illégalité. Elle a enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte ni condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et de la vie privée de la requérante. L'administration est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'administration a correctement examiné sa demande et que le requérant ne justifie pas d'un contrat de travail visé, condition exigée par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié". Elle écarte également l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le cadre de l'accord bilatéral prévaut pour cette demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 la contraignant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le défaut de motivation, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour prendre cette décision, en vertu d'un arrêté de délégation régulier de novembre 2024, et a rejeté les moyens invoqués, notamment ceux tirés d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de justification.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions de la préfète de l'Essonne du 18 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour, dont la consultation est obligatoire en vertu de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas été régulièrement communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, méconnaissant ainsi les garanties procédurales prévues aux articles R. 432-11 et R. 432-14 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas la résidence habituelle du requérant depuis plus de dix ans, condition qui aurait dû entraîner la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour avant tout refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas, au regard des textes applicables, une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Elle écarte les moyens tirés de l'incompétence, d'une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.