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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines était compétent et que le refus, fondé sur l'absence d'autorisation de travail régulière, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'autorisation de travail préalable et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain, ainsi que les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la compétence du signataire de l'arrêté n'était pas justifiée, ce qui constitue une illégalité. Elle a enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte ni condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et de la vie privée de la requérante. L'administration est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'administration a correctement examiné sa demande et que le requérant ne justifie pas d'un contrat de travail visé, condition exigée par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié". Elle écarte également l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le cadre de l'accord bilatéral prévaut pour cette demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 la contraignant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le défaut de motivation, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour prendre cette décision, en vertu d'un arrêté de délégation régulier de novembre 2024, et a rejeté les moyens invoqués, notamment ceux tirés d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de justification.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions de la préfète de l'Essonne du 18 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'avis motivé de la commission du titre de séjour, dont la consultation est obligatoire en vertu de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas été régulièrement communiqué à l'intéressé avant la décision préfectorale, méconnaissant ainsi les garanties procédurales prévues aux articles R. 432-11 et R. 432-14 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas la résidence habituelle du requérant depuis plus de dix ans, condition qui aurait dû entraîner la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour avant tout refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas, au regard des textes applicables, une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Elle écarte les moyens tirés de l'incompétence, d'une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ivoirienne. La juridiction a retenu une erreur de fait dans la décision, celle-ci indiquant à tort que la requérante était sans famille en France, alors qu'elle réside chez sa fille française et sa famille. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois et d'accorder une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 911-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant turc, qui contestait le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, le refus implicite d'enregistrement d'une demande de réexamen et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de refus de réexamen, car celle-ci n'existait pas, et a estimé que les griefs contre le refus d'attestation d'asile n'étaient pas étayés. Elle a également considéré que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le requérant, un ressortissant moldave et roumaine, contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de deux ans, prises suite à son interpellation pour violences. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, étaient infondés, une délégation de signature ayant été régulièrement consentie. Il a également estimé que l'arrêté litigieux, qui se référait aux articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 251-1 2° et L. 251-4) ainsi qu'à la Convention européenne des droits de l'homme, était suffisamment motivé. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation. La préfète de l'Essonne avait méconnu l'obligation de communiquer les motifs de sa décision à l'étranger demandeur, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé provisoire dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un formateur en naturopathie qui contestait des rappels de TVA et pénalités pour la période 2018-2020. Le tribunal a jugé que l'exonération de TVA pour la formation professionnelle continue, prévue par l'article 261 du code général des impôts, est subordonnée à la détention d'une attestation régulière délivrée par l'autorité administrative, condition que le requérant ne remplissait pas. Il a également écarté les moyens fondés sur la directive européenne 2006/112/CE et sur l'application de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.
La société JCDecaux conteste devant le Tribunal administratif de Versailles une majoration pour retard de paiement et la saisie administrative associée. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève du juge de l'exécution pour les contestations sur la régularité formelle des actes de recouvrement, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du fond.
**Sujet principal** : Recours d'un associé unique et gérant d'une SASU contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales, suite à la requalification en revenus distribués de sommes prélevées sur la société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que le requérant, en tant qu'associé unique et gérant statutaire disposant de l'unique signature sur les comptes bancaires de la société pendant les années litigieuses (2018-2019), était le seul maître de l'affaire. Il est donc présumé avoir bénéficié des revenus réputés distribués par la société, conformément à l'article 109 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Articles 109 et 110 du code général des impôts, et article R. 194-1 du livre des procédures fiscales concernant la charge de la preuve en matière de rectification.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SELAS Laboratoire de biologie médicale Sommeville, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les salaires pour les rémunérations versées à ses actionnaires-biologistes. La juridiction a jugé que ces dirigeants, bien qu'affiliés au régime général de sécurité sociale et imposés au titre des bénéfices non commerciaux, exercent leur activité dans un lien de subordination juridique avec la société, ce qui rend leurs rémunérations imposables à la taxe sur les salaires. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la santé publique, du code de la sécurité sociale et du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Gestion Hôtel Viry-Châtillon, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement en Île-de-France pour l'année 2023. La juridiction a jugé que les chambres d'un établissement hôtelier, même à usage privatif de la clientèle, constituent des locaux commerciaux imposables au sens de l'article 231 ter du code général des impôts, car ils sont destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services à caractère commercial. La demande de prise en charge des frais d'instance par l'État a également été rejetée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assiette de la cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement pour 2016. La juridiction a jugé que les espaces de circulation et de déchargement intérieur du bâtiment, loué pour des unités de stockage individuelles, ne constituaient pas des parties communes exonérées au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé leur inclusion dans la surface taxable.