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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale. Le sujet portait sur une injonction au préfet des Yvelines de restituer un permis de conduire portugais, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a relevé que le permis avait été restitué en cours d'instance, rendant la demande sans objet. Elle a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir de la société Free visant l'annulation du refus du maire de Grosrouvre d'édicter un arrêté de police de la circulation pour des travaux de fibre optique. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Elle condamne la société Free à verser à la commune la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande en responsabilité de la commune de La Celle-les-Bordes. Les requérants (une SCI, une SASU et leurs gérants) reprochaient à la commune des fautes dans l'information sur la régularité urbanistique de bâtiments et une attitude hostile ayant fait échouer des ventes. Le tribunal a jugé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives aux destinations des constructions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait une prétendue prescription limitant la hauteur d'une antenne relais à 18 mètres dans un arrêté municipal de non-opposition. La juridiction a jugé que la mention dans l'arrêté, renvoyant à un avis de l'Architecte des Bâtiments de France, constituait une simple recommandation et non une prescription obligatoire, rendant la demande irrecevable. Les conclusions sur les frais de procédure ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant marocain demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour la remise d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande initiale datait de février 2022, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique, le délai de traitement, bien que long, étant commun à d'autres demandeurs et ne justifiant pas un traitement prioritaire. La condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une injonction, n'était donc pas remplie.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration pour statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de la préfète au terme du délai légal de quatre mois, et qu'ordonner de statuer ferait obstacle à l'exécution de cette décision. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence gardé).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté d'un jeune majère sollicitant la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant attendu plusieurs jours après la notification de la décision contestée pour agir. La juridiction a également considéré que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie, au regard des doutes persistants sur l'âge et l'identité du requérant soulevés par le département. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant un rendez-vous rapide. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions de l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé par un ressortissant tunisien, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer le requérant à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque imminent de péremption de sa demande en ligne, ce qui l'exposerait à perdre sa place dans la file d'attente de la préfecture. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et sur les principes relatifs au délai raisonnable pour l'examen de la situation des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il rejette par ailleurs la demande de l'administration de condamner le requérant aux dépens (article L. 761-1 CJA).
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une ressortissante sri-lankaise vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le juge a estimé que la présence de longue date en France de son époux constituait un lien familial fort, et que le transfert porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Contestation par une société du refus de l'administration fiscale d'accepter une garantie proposée dans le cadre d'une demande de sursis de paiement liée à un contentieux sur l'impôt sur les sociétés. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il juge que l'administration a légalement refusé la garantie principale (une créance de crédit d'impôt recherche dont le remboursement avait été rejeté) et a correctement accepté les garanties subsidiaires proposées. **Textes appliqués** : Les articles L. 277 et L. 279 du Livre des Procédures Fiscales, régissant les conditions du sursis de paiement et le contentieux des garanties.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après le retrait de la décision contestée, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir concernant des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après le retrait de la décision contestée, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette également sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, rendues sans objet suite au retrait de la décision contestée par l'administration. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'Etat aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de son inscription en deuxième année du diplôme d'État d'infirmier en pratique avancée (DEIPA) par l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. La juridiction a jugé que la décision de refus, fondée sur l'appréciation des capacités d'accueil et de la sélection des candidats, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a également rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice moral et financier, considérant ce préjudice comme non établi. Les textes appliqués sont principalement le code de l'éducation et l'arrêté du 18 juillet 2018 relatif au DEIPA.