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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Nouvelles Galeries de Juvisy, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative temporaire de son commerce pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était légal, notamment en écartant le moyen tiré de l'illégalité supposée de l'arrêté préfectoral du 29 juin 2023 interdisant la vente de certains articles pyrotechniques. Il a considéré que cette interdiction, prise pour prévenir des violences urbaines, était conforme à la directive européenne 2013/29/UE et à l'article R. 557-6-3 du code de l'environnement, qui autorisent les États membres à adopter des mesures restrictives pour des motifs d'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande d'hébergement prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne. Le juge a d'abord écarté l'irrecevabilité soulevée par la préfète, considérant que le recours, bien que dirigé initialement contre une décision implicite, devait s'entendre comme contestant la décision expresse de rejet du 24 avril 2024 qui l'avait remplacée. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commission de médiation, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande, sans constater d'erreur manifeste dans son examen de la situation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que le requérant, en ne fournissant pas dans les délais les pièces justificatives obligatoires (notamment des documents d'identité et de revenus), n'avait pas permis à la commission d'instruire valablement sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la saisine et l'instruction des recours par les commissions de médiation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social. La juridiction a jugé que la requérante, qui invoquait un loyer trop élevé et une attente depuis 2016, ne démontrait pas se trouver dans l'une des situations de précarité exhaustive prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le requérant, bien qu'affirmant être dépourvu de logement, n'a produit aucun élément probant permettant de constater qu'il remplissait les conditions légales exigées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, il n'est pas établi que la décision de la commission de médiation était entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait uniquement un délai d'attente de plus de trois ans, n'avait pas apporté d'éléments justifiant qu'il se trouvait dans l'une des situations prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, il n'a pas démontré que la décision de la commission était entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'annulation du rejet implicite, par la commission de médiation de l'Essonne, d'un recours amiable visant à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement (article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et mis fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet de son recours amiable en matière d'hébergement. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, car elles visaient une décision implicite de rejet alors que la commission de médiation avait pris une décision expresse déclarant son recours sans objet, au motif qu'il était déjà hébergé. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, ont été écartés, la décision étant considérée comme suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction a jugé que la requérante, en ne fournissant pas les pièces justificatives nécessaires (comme une attestation d'hébergement ou le jugement de divorce), n'avait pas démontré qu'elle se trouvait dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, qui encadrent les conditions de saisine et d'instruction de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Yvelines concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, bien qu'invoquant sa situation de handicap et des conditions de logement difficiles, n'avait pas produit les pièces justificatives nécessaires pour établir qu'il remplissait l'une des conditions légales prévues à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le juge a estimé que le recours était infondé, tout en laissant au requérant la possibilité de saisir à nouveau la commission en apportant les justificatifs requis.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet par la commission de médiation d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a annulé la décision de la commission, jugeant que le motif de rejet, tiré de l'absence de titre de séjour régulier de l'épouse du requérant, était erroné puisque celle-ci en détenait un valide. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3, L. 300-1, R. 300-2 et R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2022.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... et du Syndicat des usagers de la justice visant principalement à annuler une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour une expulsion. La juridiction a jugé que la demande était irrecevable, car elle contestait une décision de justice (l'ordonnance d'expulsion du tribunal judiciaire) qui ne relève pas du contrôle du juge administratif. Le tribunal a appliqué les principes de séparation des autorités judiciaire et administrative, rappelant que l'administration, en prêtant son concours à l'exécution d'une décision de justice, n'exerce pas un pouvoir discrétionnaire susceptible de recours pour excès de pouvoir.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. La requérante a en effet utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers, se plaçant ainsi elle-même dans une situation d'urgence artificielle. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle du requérant, notamment son intégration scolaire et professionnelle réussie et son suivi par l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur l'examen des circonstances particulières au regard des dispositions applicables au séjour.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, notamment car son auteur était compétent en vertu d'une délégation de signature, sa motivation était suffisante, et un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante avait été opéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen personnalisé de la situation du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par une ressortissante égyptienne, a ordonné à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, la requérante risquant de perdre sa place dans la file d'attente de la préfecture si sa demande en ligne expirait sans suite. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, enjoint à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. En effet, la requérante a artificiellement créé cette urgence en modifiant une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers et arrivant à expiration. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé de carte de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence spécifique requise, malgré un délai de traitement de sa demande dépassant trois ans. La juridiction a considéré que cette durée, bien que longue, était générale et que l'absence de circonstances particulières ne permettait pas d'ordonner une mesure prioritaire.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète de l'Essonne pour fixer un rendez-vous en vue de l'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime que la requérante, qui a initié ses démarches de régularisation près de neuf ans après son entrée en France, ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir une injonction. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).