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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas apporté la preuve de la notification de son recours gracieux préalable à la pétitionnaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance de priorité et d'urgence pour un logement par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le rejet implicite n'était pas illégal en soi, car la motivation n'est pas requise pour une telle décision, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur d'appréciation de la commission. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait uniquement l'inadaptation de la superficie de son logement à sa famille, n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires démontrant qu'il se trouvait dans l'une des situations de priorité légale énumérées par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les dispositions de cet article ainsi que sur les modalités de saisine précisées par l'article R. 441-14 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait déclaré sans objet son recours amiable. Le tribunal a considéré que, puisque sa demande de logement avait déjà été reconnue comme prioritaire et urgente en 2019, la commission avait légalement pu déclarer son nouveau recours sans objet. La solution suggère à la requérante de présenter, si nécessaire, une nouvelle demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir une injonction relative à un hébergement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance de prioritaire et urgent pour un logement social. La juridiction estime que la requérante, bien qu'alléguant une menace d'expulsion sans relogement, n'a pas produit de pièces justificatives établissant qu'elle remplissait les conditions légales prévues à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de preuve, la commission de médiation n'était pas tenue de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'autorisation de défrichement et un permis de construire délivré pour un projet immobilier à Mareil-Marly. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a estimé non fondés leurs moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de l'étude d'impact, à l'erreur manifeste d'appréciation et aux irrégularités de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code forestier et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des liens familiaux étroits et du soutien financier apporté par son fils français. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SCI Le Moulin des Fourneaux, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure. Le tribunal juge que le préfet des Yvelines, en application de l'article L. 171-7 du code de l'environnement, était tenu d'édicter cette mise en demeure après avoir constaté la réalisation d'un remblai non autorisé dans le lit majeur de la Mauldre. La décision confirme ainsi la régularité de la procédure administrative engagée pour faire cesser cette infraction à la police de l'eau.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'association Les Héritiers de la Grande Ile. Il juge irrecevables ses conclusions à fin d'annulation, estimant que la méconnaissance d'une convention ne constitue pas un moyen de légalité dans un recours pour excès de pouvoir. Il déclare également irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute d'une demande préalable rejetée par la commune, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Mesnil-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le requérant n'ayant pas apporté la preuve de la notification de son recours gracieux à la bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Les moyens au fond, relatifs à la conformité du projet au plan local d'urbanisme et à la procédure, n'ont donc pas été examinés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Nouvelles Galeries de Juvisy, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative temporaire de son commerce pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était légal, notamment en écartant le moyen tiré de l'illégalité supposée de l'arrêté préfectoral du 29 juin 2023 interdisant la vente de certains articles pyrotechniques. Il a considéré que cette interdiction, prise pour prévenir des violences urbaines, était conforme à la directive européenne 2013/29/UE et à l'article R. 557-6-3 du code de l'environnement, qui autorisent les États membres à adopter des mesures restrictives pour des motifs d'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande d'hébergement prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne. Le juge a d'abord écarté l'irrecevabilité soulevée par la préfète, considérant que le recours, bien que dirigé initialement contre une décision implicite, devait s'entendre comme contestant la décision expresse de rejet du 24 avril 2024 qui l'avait remplacée. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commission de médiation, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour rejeter la demande, sans constater d'erreur manifeste dans son examen de la situation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que le requérant, en ne fournissant pas dans les délais les pièces justificatives obligatoires (notamment des documents d'identité et de revenus), n'avait pas permis à la commission d'instruire valablement sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la saisine et l'instruction des recours par les commissions de médiation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social. La juridiction a jugé que la requérante, qui invoquait un loyer trop élevé et une attente depuis 2016, ne démontrait pas se trouver dans l'une des situations de précarité exhaustive prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le requérant, bien qu'affirmant être dépourvu de logement, n'a produit aucun élément probant permettant de constater qu'il remplissait les conditions légales exigées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, il n'est pas établi que la décision de la commission de médiation était entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait uniquement un délai d'attente de plus de trois ans, n'avait pas apporté d'éléments justifiant qu'il se trouvait dans l'une des situations prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, il n'a pas démontré que la décision de la commission était entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'annulation du rejet implicite, par la commission de médiation de l'Essonne, d'un recours amiable visant à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement (article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et mis fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet de son recours amiable en matière d'hébergement. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, car elles visaient une décision implicite de rejet alors que la commission de médiation avait pris une décision expresse déclarant son recours sans objet, au motif qu'il était déjà hébergé. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, ont été écartés, la décision étant considérée comme suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction a jugé que la requérante, en ne fournissant pas les pièces justificatives nécessaires (comme une attestation d'hébergement ou le jugement de divorce), n'avait pas démontré qu'elle se trouvait dans l'une des situations d'urgence prévues par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, qui encadrent les conditions de saisine et d'instruction de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Yvelines concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, bien qu'invoquant sa situation de handicap et des conditions de logement difficiles, n'avait pas produit les pièces justificatives nécessaires pour établir qu'il remplissait l'une des conditions légales prévues à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le juge a estimé que le recours était infondé, tout en laissant au requérant la possibilité de saisir à nouveau la commission en apportant les justificatifs requis.