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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un ressortissant algérien visant à contraindre la préfète de l’Essonne à statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, la demande ayant été déposée en janvier 2020, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est donc pas remplie.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente visant à obtenir la mise en place immédiate d’un accompagnant (AESH) pour un enfant en situation de handicap. Le juge des référés a estimé que l’absence d’accompagnement résultait d’une pénurie structurelle de recrutement et non d’une abstention volontaire de l’administration, constituant ainsi une contestation sérieuse au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition selon laquelle la mesure ne doit faire obstacle à aucune décision administrative n’était donc pas remplie, bien que le droit de l’enfant à cet accompagnement soit reconnu.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui sollicitait une injonction contre le préfet du Val-d’Oise concernant la délivrance d’une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête en référé. La décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative relatives au désistement.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois, mais estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de préjudice grave et immédiat pour la requérante. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures accessoires. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement retiré son titre de séjour et prononcé l'éloignement, au regard de son passé délictueux constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a considéré que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à cette mesure.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés a jugé irrecevable la demande de suspension de l'OQTF, car cette mesure relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 722-7), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande concernant le titre de séjour a été examinée, mais le juge n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité ni d'une urgence justifiant sa suspension.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la perte d'emploi de la requérante, car celle-ci pouvait solliciter un titre provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à la contestation de charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après le retrait de la décision attaquée, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite sa demande de condamnation de l'État aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Après le désistement de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant la régularisation de charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette sa demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à la régularisation de charges d'occupation d'un logement militaire. La juridiction a rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsque ne subsistent plus que des questions accessoires au litige principal.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir concernant des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette ensuite sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant également l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande indemnitaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Sujet principal : Demande de décharge partielle de taxe foncière et désistement des requérants. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requête, mettant ainsi fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Une pièce en plus, qui sollicitait initialement la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société SCI TBN de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait à faire annuler un rejet implicite de demande d'indemnité liée à une préemption municipale et à obtenir une condamnation pécuniaire, est donc éteinte. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.