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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur ayant invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne prouvant pas que l'invalidité portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. Il considère au contraire que l'accumulation d'infractions justifie, au nom de l'intérêt public de sécurité routière, le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et R. 733-1. Elle considère que les arguments personnels du requérant (vie familiale en France) ne suffisent pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, d'autant qu'il a fait l'objet de précédentes obligations de quitter le territoire non exécutées.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite en raison d'un délai d'instruction anormalement long et de l'expiration imminente de sa demande déposée en ligne. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers et sur le principe d'un délai raisonnable pour l'examen des demandes.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant camerounais en situation irrégulière visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction estime que la requête est dépourvue de tout moyen juridique fondé, sans même avoir à examiner sa recevabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à rectifier la nuance politique ("LRN" au lieu de "DVD") attribuée à sa liste par la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la contestation de cette décision individuelle d'attribution n'était, en principe, pas détachable du contentieux des opérations électorales et relevait du juge de l'élection après le scrutin. Il a jugé que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale) n'étaient pas établies pour justifier une intervention en urgence avant le vote.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'injonction urgente (référé-liberté) d'une ressortissante turque visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et un récépissé. La juridiction a constaté que l'urgence n'était plus caractérisée, car la préfecture avait, postérieurement à la requête, mis à disposition de l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable, régularisant ainsi provisoirement son séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante indienne demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration après quatre mois sur sa demande de renouvellement, ce qui est contraire à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante conserve la possibilité de contester cette décision implicite de rejet par la voie d'un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer une offre effective d'hébergement à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'expiration du délai légal sans proposition de la préfète, ce qui justifie l'injonction sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La décision souligne que ces textes imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son placement en rétention. Le tribunal juge irrecevable le recours contre l'arrêté d'OQTF de 2023 en raison de son tardiveté, et estime qu'aucune "nouvelle mesure d'éloignement" distincte n'existe à annuler. Les moyens au fond, notamment ceux tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de la situation de père d'un enfant français, ne sont donc pas examinés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit à être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... C... visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin (UE n°604/2013). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les procédures, notamment la tenue d'un entretien et la remise des brochures d'information, ont été respectées. Le tribunal prononce toutefois l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C..., une ressortissante sri-lankaise, qui contestait son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin. La juridiction estime que l'instruction n'établit pas l'existence d'un risque sérieux que sa demande d'asile ne soit pas traitée correctement par les autorités italiennes, un État membre lié par les conventions internationales pertinentes. Les moyens invoqués, fondés sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article 17 du règlement Dublin (UE n° 604/2013), sont ainsi écartés.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d'hébergement à la requérante. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la demande comme prioritaire et que le délai légal pour la satisfaire était expiré. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de renvoi (Tunisie) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien déchu de la nationalité française. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le directeur départemental chargé de la cohésion sociale n'avait pas été entendu par la commission d'expulsion, en méconnaissance des articles L. 632-1, L. 632-2 et R. 632-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que cette irrégularité était susceptible d'influencer le sens de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de rétablir l'accès d'un ressortissant algérien à la plateforme ANEF et de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'impossibilité de déposer sa demande, malgré un droit au séjour reconnu par un jugement antérieur, créait une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal estime que les arrêtés préfectoraux sont suffisamment motivés et que l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé n'est pas entachée d'erreur manifeste, notamment au regard de l'absence de démonstration d'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, visant à annuler son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et qu'aucun élément ne démontre que l'Italie, État responsable ayant délivré le visa, ne respecterait pas ses obligations en matière d'examen des demandes d'asile et de protection des droits fondamentaux. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour transférer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant n'a pas accompli les démarches requises par la préfecture des Yvelines pour solliciter un rendez-vous via la plateforme dédiée. Par conséquent, les conditions légales d'urgence et d'utilité nécessaires pour prononcer une telle injonction ne sont pas remplies.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la requérante disposant déjà d'une attestation valide et pouvant prétendre à son renouvellement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (attestation de prolongation d'instruction).