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Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation d'une décision implicite de rejet et une injonction de délivrer un titre de séjour, suite à une décision préfectorale favorable intervenue. Il rejette sa demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La procédure est close sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et ses conclusions subsidiaires. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'une demande via une plateforme en ligne, sans récépissé, ne fait pas naître de décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui sollicitait initialement l'annulation d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que le silence de la préfète de l’Essonne, suite à une demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2024, n’a pas pu faire naître une décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d’examen et aucun récépissé n’avait été délivré. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions étant dirigées contre une décision qui n’existe pas.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, considérant qu'en l'absence de récépissé, le silence de la préfète sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvait faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne ne peut constituer un rejet implicite, l'étranger n'ayant pas été mis en possession du récépissé prévu par l'article R. 431-12 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, car la procédure était toujours en cours d'instruction et aucun récépissé n'avait été délivré. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cadre d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée via une plateforme en ligne, ne peut constituer une décision implicite de rejet en l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante colombienne visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un rendez-vous pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique à sa situation, distincte du délai de traitement général. La juridiction a ainsi considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une mesure d'injonction, n'était pas remplie en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, car la requérante ne détenait pas de récépissé attestant du dépôt complet de son dossier. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B. visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande, déposée en décembre 2024, est toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'a été délivré ; par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'a pas encore produit ses effets. La requête est jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle attaque une décision qui n'existe pas.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, Mme A... n'ayant pas été mise en possession du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, en l'absence de récépissé, le silence de la préfète de l'Essonne sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne peut faire naître une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car, en l'absence de récépissé, le silence de la préfète sur une demande déposée via une plateforme en ligne ne peut constituer une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cas d'une demande déposée via une plateforme en ligne et sans récépissé délivré, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, l'étrangère n'étant pas en possession d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car, en l'absence de récépissé, le silence de la préfète sur une demande déposée via une plateforme en ligne ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cas d'une demande déposée via une plateforme en ligne et en l'absence de récépissé, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cadre d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée via une plateforme en ligne, ne peut constituer une décision implicite de rejet en l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.