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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requête est mal fondée, car la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture ne constitue pas une demande de titre de séjour formelle, et qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai précis pour recevoir l'étranger. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate l'absence d'objet de la requête, car l'attestation sollicitée avait déjà été mise à disposition de la requérante en ligne, et décide de ne pas statuer sur le fond. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 € à la requérante au titre des frais de l'instance. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 (référé-liberté) et article L. 761-1 (frais non compris dans les dépens) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet des Yvelines à délivrer un titre de séjour. Le juge des référés constate le désistement pur et simple du requérant, rendant la demande principale sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction pour convocation au dépôt d'une demande de titre de séjour et délivrance d'un récépissé. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) ; code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet née le 5 février 2026 en application des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'arrêt des thérapeutiques actives. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la décision médicale collégiale, prise dans le respect des procédures des articles L. 1110-5-1 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande de communication du dossier médical est devenue sans objet, celui-ci ayant été versé au débat.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande, déposée après l'expiration du titre précédent, constitue une première demande et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Les autres arguments du requérant (projet immobilier, risque d'éloignement, emploi) ne sont pas jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas établi être dans une situation de précarité particulière justifiant une intervention rapide. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de titre.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la cessation d'une atteinte à sa liberté d'expression. Le juge a estimé que l'interdiction de distribuer des tracts, limitée au marché communal, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale au regard de la possibilité de diffuser ces documents ailleurs dans la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante sénégalaise demandant l'injonction de délivrer un récépissé ou d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée comme faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite et ne pouvait donc être ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Essonne de convoquer un ressortissant algérien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer le récépissé correspondant. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande déposée en ligne et des délais de traitement préfectoraux. L'ordonnance, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a rejeté la demande d'astreinte mais a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer un ressortissant malien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer le récépissé correspondant. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande déposée en ligne et des délais de traitement préfectoraux. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui attribuer un hébergement adapté. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle fait l'objet de l'autorité de la chose jugée, une précédente requête identique ayant déjà été définitivement statuée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de limitation des thérapeutiques actives. Le juge relève d'office l'irrecevabilité de la requête, considérant que la décision attaquée, prise par le centre hospitalier de Poissy Saint-Germain-en-Laye, est devenue caduque suite au transfert du patient vers un autre établissement le jour même de son prononcé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1111-4 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique, qui prévoient que ce type de décision ne peut être mise en œuvre que par le médecin en charge du patient.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que les circonstances invoquées par la requérante, notamment des impératifs familiaux et professionnels, ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes indemnitaires. Il a condamné l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Cette condamnation est prononcée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) d'une étrangère sollicitant une injonction pour l'instruction de son changement de statut (étudiant vers salarié) et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence ne s'applique pas aux demandes de changement de statut, seulement aux renouvellements, et que la requérante n'avait pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la requérante a artificiellement créé cette urgence en modifiant et en utilisant une demande initialement déposée par un tiers sur une plateforme administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande avait un caractère définitif, excédant ainsi sa compétence limitée aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du même code n'était pas remplie, l'intéressé ayant demandé un changement de statut et pouvant bénéficier d'une attestation de prolongation d'instruction.