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Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'instance des requérants. Ceux-ci, ayant été invités à confirmer le maintien de leur recours contre le refus d'une dérogation scolaire pour leur fille, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Ils sont donc réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple. Elle rejette par ailleurs sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par la préfète de l’Essonne pour mettre fin à une astreinte pesant sur l’État pour défaut d’offre de logement à une personne reconnue prioritaire. Le juge a constaté qu’une offre effective de logement avait finalement été signée le 13 novembre 2025, répondant aux besoins de la requérante. Compte tenu du faible retard dans l’exécution, le tribunal a ordonné qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête au fond ni de l'intégralité de l'acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 522-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans procédure contradictoire, n'étant pas tenu d'inviter la requérante à régulariser ces vices de procédure en matière de référé.
Sujet principal : Demande de suspension d'une assignation à résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité, car le requérant n'a pas introduit de recours en annulation distinct, condition exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de M. et Mme B... visant à contraindre la commune de Linas à faciliter le raccordement au gaz de leur construction. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'est pas remplie, malgré le blocage allégué depuis novembre 2025. La requête est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien dont la carte de résident a expiré, n’apporte pas la preuve d’une situation d’urgence particulière justifiant une mesure à très bref délai, malgré l’allégation d’un voyage professionnel imminent. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et les règles de renouvellement prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. C... A..., un ressortissant binational moldave et roumain. La juridiction a relevé d'office que, en sa qualité de ressortissant roumain (Union européenne), sa situation était régie par le livre II du CESEDA et non par le livre VI applicable aux ressortissants de pays tiers. L'arrêté a donc été annulé pour incompétence de l'autorité administrative et erreur de droit quant à la base légale applicable.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé concernant la nuance politique attribuée à une liste candidate aux élections. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête comme irrecevable, car le requérant n'a pas introduit de demande d'annulation distincte, condition nécessaire pour solliciter une suspension. Il estime également que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité et de procédure en référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour excès de vitesse important. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur manifeste) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La mesure de suspension, prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, est donc maintenue.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur ayant invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne prouvant pas que l'invalidité portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. Il considère au contraire que l'accumulation d'infractions justifie, au nom de l'intérêt public de sécurité routière, le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et R. 733-1. Elle considère que les arguments personnels du requérant (vie familiale en France) ne suffisent pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, d'autant qu'il a fait l'objet de précédentes obligations de quitter le territoire non exécutées.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite en raison d'un délai d'instruction anormalement long et de l'expiration imminente de sa demande déposée en ligne. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers et sur le principe d'un délai raisonnable pour l'examen des demandes.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant camerounais en situation irrégulière visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction estime que la requête est dépourvue de tout moyen juridique fondé, sans même avoir à examiner sa recevabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à rectifier la nuance politique ("LRN" au lieu de "DVD") attribuée à sa liste par la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la contestation de cette décision individuelle d'attribution n'était, en principe, pas détachable du contentieux des opérations électorales et relevait du juge de l'élection après le scrutin. Il a jugé que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale) n'étaient pas établies pour justifier une intervention en urgence avant le vote.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'injonction urgente (référé-liberté) d'une ressortissante turque visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et un récépissé. La juridiction a constaté que l'urgence n'était plus caractérisée, car la préfecture avait, postérieurement à la requête, mis à disposition de l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable, régularisant ainsi provisoirement son séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante indienne demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration après quatre mois sur sa demande de renouvellement, ce qui est contraire à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante conserve la possibilité de contester cette décision implicite de rejet par la voie d'un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer une offre effective d'hébergement à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'expiration du délai légal sans proposition de la préfète, ce qui justifie l'injonction sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La décision souligne que ces textes imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son placement en rétention. Le tribunal juge irrecevable le recours contre l'arrêté d'OQTF de 2023 en raison de son tardiveté, et estime qu'aucune "nouvelle mesure d'éloignement" distincte n'existe à annuler. Les moyens au fond, notamment ceux tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de la situation de père d'un enfant français, ne sont donc pas examinés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit à être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).