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Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est donc close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Drop Academy, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un agrément pour la formation aux métiers de transport public particulier. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours visant l'annulation d'un sursis à statuer opposé à une déclaration préalable. Cette ordonnance fait suite au retrait par le maire de l'arrêté contesté et à son absence d'opposition à la demande des requérantes, rendant l'affaire sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet des Yvelines de présenter une offre effective de logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, les sommes étant destinées au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le juge a constaté que le délai légal de six mois pour proposer un logement était expiré et que la situation de la requérante rendait manifeste le prononcé de cette injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal a donc enjoint au préfet des Yvelines de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A... dans un délai d'un mois, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent cette injonction en l'absence de preuve que l'urgence a disparu.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'offre de logement. Le juge constate que l'État a exécuté son obligation en proposant un logement adapté avant la date d'effet de l'astreinte. En conséquence, il ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le refus de communication par la commune de Jouars-Pontchartrain de pages complètes d'un registre des mariages de 1937. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir soulevée par la commune, et a annulé la décision implicite de refus. Il a enjoint à la commune de communiquer les documents demandés, en appliquant les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accès aux documents administratifs.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite son premier titre de séjour, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant l'urgence, celle-ci étant normalement caractérisée pour un simple renouvellement. De plus, la procédure de demande initiale pour un étudiant doit être effectuée en ligne via un téléservice, et non par la fixation d'un rendez-vous physique en préfecture. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande en ligne pour les titres "étudiant").
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car un rejet implicite de la demande de renouvellement de titre de séjour est né au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait dès lors pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision de rejet.
Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante à un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le délai d'instruction anormalement long (trois ans) et l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne, l'exposant à un préjudice grave (retour en fin de file d'attente). Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'examen des demandes de séjour dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté formée par Mme C... visant à obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, relevant notamment que la requérante, mère d'une fille majeure malade, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui prévoit ce type d'autorisation uniquement pour les parents d'un étranger **mineur** nécessitant une prise en charge médicale. La juridiction a appliqué les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le requérant n'apporte pas d'éléments concrets établissant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L.721-4.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 obligeant M. A... à quitter le territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire, au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'assignation à résidence du 3 février 2026 a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme D..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une proposition étant expiré. La demande de condamnation de l'État au paiement de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de prélèvement sur allocations par France Travail. Le juge constate l'irrecevabilité de la requête car le requérant n'a pas déposé de recours au fond distinct, comme l'exige l'article L. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans procédure contradictoire, tout en indiquant que certains litiges relatifs aux prestations pourraient relever de la compétence judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que les griefs tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la vie privée et familiale n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une proposition de logement étant expiré sans résultat.
Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande en ligne était toujours valide et n'expirait que dans plusieurs jours, ne démontrait pas l'urgence particulière requise pour une première demande de titre, cette notion étant principalement retenue pour les renouvellements. La juridiction a appliqué les principes du droit des étrangers, notamment ceux découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.
**Sujet principal** : Demande d'injonction, sur le fondement du référé administratif (article L. 521-3 du CJA), pour contraindre la préfecture à délivrer une convocation afin d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande**. Il estime que la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle et non un renouvellement, ne démontre pas de circonstances particulières créant une urgence justifiant une injonction prioritaire, malgré un délai de traitement anormalement long par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les principes relatifs au droit des étrangers (délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande).