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Le Tribunal administratif de Versailles statue sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant une demande de titre de séjour. Il donne acte du désistement pur et simple du requérant sur la première requête. Sur la seconde, il rejette la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet, considérant que la demande a été irrégulièrement présentée par voie postale alors que la procédure requérait une comparution personnelle en préfecture, ce qui ne fait pas naître de décision faisant grief. La juridiction s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R*432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la lenteur de l'instruction de sa demande de titre de séjour et sa situation de précarité ne constituant pas une situation d'extrême urgence. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, précisant que l'attestation de dépôt ANEF ne confère pas de droit au séjour pour une première demande dans sa catégorie.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un restaurant pour travail illégal. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, car la perte de chiffre d'affaires alléguée ne caractérise pas à elle seule une menace immédiate pour l'équilibre financier de l'entreprise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande principale d’injonction à délivrer une carte de séjour « talent-chercheur » car une telle mesure, définitive, n’est pas de nature provisoire au sens de l’article L. 511-1 du code de justice administrative. En revanche, il fait droit à la demande subsidiaire en enjoignant à la préfète de l’Essonne de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande et de lui délivrer un récépissé autorisant le séjour et le travail à temps plein, sous astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 421-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté d'une ancienne agent contractuelle de la commune d'Orsay, qui sollicitait une provision sur son salaire. La juridiction estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par la collectivité publique. Le juge applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la demande est mal fondée, notamment car l'article L. 3252-3 du code du travail invoqué sur la fraction insaisissable n'est pas applicable au litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur une demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a considéré que, le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étant écoulé depuis le dépôt de la demande, une décision implicite de rejet était intervenue. Or, l'ordonnance sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le dossier étant toujours en cours d’examen par l’administration, aucun silence gardé ne peut valoir décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l’Essonne de délivrer une attestation de prolongation d’instruction au requérant, un ressortissant chilien en attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, considérant que l’absence de ce document compromettait l’activité professionnelle et la situation administrative du demandeur. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contestant le calcul de son impôt sur le revenu 2021. Le juge a estimé que la requête, extrêmement succincte et ne présentant pas de conclusions précises (comme une demande de décharge ou de réduction), était manifestement irrecevable et infondée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables ou ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de les soutenir.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui met fin à la procédure. Le litige portait sur la demande d'annulation du renouvellement de l'adhésion de la commune de Savigny-sur-Orge à l'Union des maires de l'Essonne pour 2024. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aéroports de Paris SA. Le litige portait sur l'annulation d'un titre de recette relatif à la redevance spéciale pour les déchets commerciaux. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce contentieux relève de la juridiction judiciaire, car la redevance instituée en application de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales finance un service à caractère industriel et commercial.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à réduire sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La juridiction estime que l'argumentation, fondée sur une ancienne décision communale de 2004, est inopérante au regard des règles d'imposition en vigueur. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne présente pas de moyens sérieux sur les conditions d'imposition prévues par les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car l'étranger, qui n'était ni assigné à résidence ni en rétention, n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administratif. En conséquence, le tribunal lui retire également le bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour soins et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administratif. L'ordonnance a donc été rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé du rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, dont le titre a expiré depuis plus de deux ans, n'établit pas avoir déposé sa demande dans les délais ni justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et un récépissé provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre pour motif familial et non un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La décision s'appuie également sur le constat qu'une convocation en préfecture avait été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivé, et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et un séjour irrégulier, constituait une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande en référé concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais s'est désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction. Le juge a ordonné à l'État de verser 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, contrairement aux exigences de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une copie d'une requête en annulation effectivement enregistrée. La décision est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, ressortissant marocain, dispose encore d'un titre de séjour spécial valide jusqu'en décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.