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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour soins. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite née du silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de la société XM Naturae. Le juge estime que la demande en référé précontractuel, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, est irrecevable car le marché litigieux avait déjà été attribué et le contrat signé avant son introduction. Les conclusions subsidiaires en contestation de la validité du contrat sont également jugées irrecevables dans cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant temporairement l'exercice de la profession d'éducateur sportif. Le juge estime que le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nature urgente et conservatoire de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 212-13 du code du sport et L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permettent une telle procédure en cas de danger immédiat.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision rejetant une demande de droit au logement opposable (DALO) pour insalubrité du logement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, les éléments produits (dysfonctionnements électriques, humidité, certificats médicaux non circonstanciés) ne caractérisant pas une situation de préjudice suffisamment grave et immédiat. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de Mme C... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée par la seule situation de précarité financière et familiale alléguée. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du dossier.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ancienne agent contractuelle territoriale visant à enjoindre à la commune de Houilles de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, l'agent n'ayant pas démontré l'incidence à brève échéance du refus de versement sur sa situation. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un premier titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre et non un renouvellement, ne justifie pas de circonstances particulières suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le dépôt du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision attaquable. La requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'arrêt des thérapeutiques. Le juge estime que la décision médicale collégiale, prise au titre du refus de l'obstination déraisonnable, respecte les garanties procédurales du code de la santé publique (article R. 4127-37-2) et ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La juridiction considère que la demande de communication de pièces est devenue sans objet et ne fait pas droit aux autres conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre "salarié temporaire" après un titre "étudiant", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'exclusion d'un enfant d'un accueil de loisirs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié du préjudice immédiat et grave causé par cette mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le refus n'affecte pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation du requérant. La requête est donc jugée mal fondée sur ce point.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre sur un nouveau fondement, ne bénéficie pas de la présomption d’urgence et n’apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure conservatoire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de clôture d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la décision contestée n'affecte pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation de la requérante. Le juge considère notamment que l'absence d'éloignement imminent et la poursuite de la prise en charge médicale ne caractérisent pas une situation nécessitant une mesure provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à suspendre le refus de son détachement par l'administration pénitentiaire. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car le juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut ni annuler une décision ni accorder des indemnités. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre les retenues opérées par les Caisses d'allocations familiales (CAF) sur ses prestations. Le juge a décliné sa compétence territoriale, relevant que la CAF des Alpes-Maritimes, dans le ressort de laquelle le requérant est domicilié et qui a notifié la décision contestée, est l'autorité compétente. La juridiction a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence du tribunal administratif de Nice.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'un bulletin municipal avant des élections. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable, car elle n'est pas accompagnée d'une requête au fond enregistrée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, il estime que la contestation de documents liés à une élection relève du juge de l'élection après le scrutin.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté une requête en référé (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre au rectorat de Versailles de remplacer un professeur de physique-chimie absent. Le juge a constaté qu'un enseignant contractuel avait déjà été affecté au remplacement depuis le 15 janvier 2026, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'éducation.
La société ABLC demande au Tribunal administratif de Versailles, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction de délivrer le certificat d'immatriculation d'un véhicule acheté à l'étranger. Le juge des référés rejette la demande, considérant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution des décisions administratives de rejet antérieures et que la procédure d'instruction d'une nouvelle demande est en cours, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence requise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 322-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait l'injonction à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait être caractérisée, car la requérante n'avait pas déposé de dossier complet après le refus initial de sa demande. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière d'enregistrement des demandes de séjour, mais constate que la procédure n'a pas été suivie par l'intéressée.