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Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge estime que la préfète de l'Essonne a légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les liens familiaux de l'intéressé en France ne sont pas suffisamment établis pour faire obstacle à la mesure.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens soulevés par le requérant, considérant que le signataire était compétent, que la motivation était suffisante et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme au regard de l'absence de preuves d'une vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison d'une présomption liée au refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, l'exécution de la décision de rejet a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie par présomption et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de l'Essonne de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé-suspension concernant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet a pris une décision favorable, le juge donne acte de ce désistement. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car sa situation n'est pas modifiée par la décision attaquée et qu'il n'apporte pas d'éléments sur une précarité particulière de son foyer.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision de mutation d'une universitaire. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une mesure de suspension.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande en référé-liberté d'un étranger sollicitant l'injonction de délivrer son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car le requérant n'a pas respecté le délai légal de demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'un permis de démolir. Le syndicat de copropriétaires n'a pas respecté la procédure en omettant de joindre une requête en annulation à sa demande en référé-suspension. La juridiction applique les articles R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... A... visant à annuler la décision de la CNRACL fixant son taux d'invalidité à 38% et lui refusant une rente d'invalidité. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association Fédération nationale CAP Mariage, qui contestait un avis fiscal négatif refusant le bénéfice des réductions d'impôt pour dons. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la première décision du 6 juin 2023, car elle a été remplacée par une décision confirmative du 3 janvier 2024 suite à un recours administratif préalable, conformément aux articles L. 80 B et L. 80 CB du livre des procédures fiscales. Seule cette seconde décision est susceptible d'un recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société CHL Travaux et Services, qui contestait une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l'emploi de travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de la minoration de la contribution spéciale prévue par l'article R. 8253-2 du code du travail, car elle n'avait pas procédé aux vérifications d'identité et d'autorisation de travail exigées par l'article L. 5221-8 du même code. Concernant la contribution forfaitaire, le tribunal a relevé d'office que la loi du 26 janvier 2024, applicable, avait abrogé le fondement légal (ancien article L. 822-2 du CESEDA) de la sanction infligée, ce qui entraîne l'annulation de cette partie de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un éducateur sportif demandant l'annulation d'une décision préfectorale lui enjoignant de cesser son activité. Le préfet était tenu de prendre cette mesure en application de l'article L. 212-9 du code du sport, car le requérant avait été condamné pour violences volontaires, un délit figurant sur la liste d'exclusion. Les moyens soulevés, notamment sur la compétence de l'autorité et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont écartés comme inopérants en raison de cette situation de compétence liée.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision, prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître ses droits de la défense ni violer l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un agent de l'université Paris-Saclay concernant le refus de son maintien en fonction au-delà de l'âge légal. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le préjudice financier allégué n'étant pas suffisamment caractérisé. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA pour une candidate bénéficiant d'un plan d'accompagnement pour étudiant handicapé (PAEH). Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la candidate, qui en est à son deuxième passage sur trois possibles, ne démontre pas que son ajournement porte une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son projet professionnel et de son inscription future. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une fermeture administrative d'un restaurant pour travail illégal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la fermeture ordonnée par le préfet, fondée sur l'emploi d'un étranger non autorisé et d'un salarié en situation de travail dissimulé, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et les articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail (pouvoir de fermeture administrative pour travail illégal).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision du jury d'aptitude professionnelle ayant mis fin à sa scolarité d'élève gardien de la paix. Le tribunal a jugé que le jury, en se fondant sur une appréciation globale du comportement et de l'insuffisance professionnelle de l'élève, et non sur les seuls résultats scolaires, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 et des arrêtés régissant la formation des gardiens de la paix, notamment l'arrêté du 2 mai 2022.
**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé un arrêté disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions d'un an, pris par la maire de Montesson à l'encontre d'un agent contractuel. La juridiction a retenu un défaut de motivation de la décision, car celle-ci ne précisait pas les faits précis retenus à l'encontre l'agent, en violation de l'article 36-1 du décret du 15 février 1988. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.