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Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante a utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers. Par conséquent, il ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention urgente du juge.
Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté concernant le refus implicite d'un titre de séjour pour parent d'enfant réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de refus de modification d'une autorisation de stationnement de taxi suite à un changement de véhicule, assortie d'une demande d'injonction et d'astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'est pas établie. Il constate que la commune s'est engagée à délivrer prochainement l'autorisation sollicitée, ce qui prive la situation du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles L. 3121-1 et L. 3121-1-2 du code des transports (régime des autorisations de stationnement des taxis).
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire de la requérante, car celle-ci bénéficiait d'un hébergement et d'une aide associative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de l'Essonne à délivrer une carte de résident provisoire. Le juge a constaté la carence de l'administration, qui n'avait pas exécuté la première injonction, et a imposé un nouveau délai de quatre jours sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une prolongation de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et le respect de la procédure contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la décision de l'École polytechnique du 22 septembre 2025, constatant une rupture d'engagement de servir, est un acte préparatoire et non une décision définitive susceptible de recours. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative ainsi que l'article 5 du décret n° 2015-566 du 20 mai 2015.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de quatre sociétés de maîtrise d'œuvre (M. A... B..., Synergie, Terao, Hytecc) visant à obtenir le paiement de prestations supplémentaires de la commune des Mureaux, liées à un allongement de chantier. La juridiction a jugé que la rémunération forfaitaire et globale prévue par le code de la commande publique (articles L. 2431-1 et L. 2432-2) ne pouvait être révisée en l'absence de modification du programme décidée par le maître d'ouvrage ou d'avenant au contrat. Elle a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré avoir accompli des prestations supplémentaires indispensables à la réalisation de l'ouvrage au sens de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par la préfète de l'Essonne. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, et erreur sur la durée de l'interdiction de retour) ne sont pas fondés. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le juge estime que la préfète de l'Essonne a légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour régulier, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les liens familiaux de l'intéressé en France ne sont pas suffisamment établis pour faire obstacle à la mesure.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens soulevés par le requérant, considérant que le signataire était compétent, que la motivation était suffisante et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme au regard de l'absence de preuves d'une vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison d'une présomption liée au refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, l'exécution de la décision de rejet a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie par présomption et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de l'Essonne de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé-suspension concernant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet a pris une décision favorable, le juge donne acte de ce désistement. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car sa situation n'est pas modifiée par la décision attaquée et qu'il n'apporte pas d'éléments sur une précarité particulière de son foyer.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision de mutation d'une universitaire. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une mesure de suspension.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande en référé-liberté d'un étranger sollicitant l'injonction de délivrer son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car le requérant n'a pas respecté le délai légal de demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'un permis de démolir. Le syndicat de copropriétaires n'a pas respecté la procédure en omettant de joindre une requête en annulation à sa demande en référé-suspension. La juridiction applique les articles R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'irrecevabilité manifeste de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... A... visant à annuler la décision de la CNRACL fixant son taux d'invalidité à 38% et lui refusant une rente d'invalidité. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL.