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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction initiale (ordonnance du 23 janvier 2026) enjoignant à la préfète de délivrer un document de séjour était réputée exécutée, faute d'éléments communiqués par les parties. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des injonctions et à la liquidation des astreintes.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de décharge d'impôts et de contributions sociales pour l'année 2016 présentée par M. et Mme A... Le tribunal estime que la procédure de redressement a respecté les garanties substantielles du contribuable, notamment le droit à un débat avec le supérieur hiérarchique du vérificateur, tel que prévu par la charte des droits et obligations du contribuable vérifié (article L. 10 du Livre des Procédures Fiscales). Il considère que la demande d'entretien des requérants, intervenue après la réponse de l'administration à leurs observations, ne pouvait empêcher la mise en recouvrement des impositions contestées.
Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020, contestant la régularité de la procédure de rectification et le calcul de l'impôt. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de première chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme C... après avoir constaté qu'une partie de ses conclusions était devenue sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration. Il juge que la proposition de rectification a été régulièrement notifiée et que les autres moyens soulevés (quotient familial, frais réels, revenus fonciers, pensions alimentaires) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Article L. 57 du livre des procédures fiscales (règles de notification), code général des impôts, et code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire et une saisie administrative à tiers détenteur émis par l'ENS Paris-Saclay pour recouvrer une somme due suite à la rupture d'un engagement décennal par un ancien élève. Le tribunal a jugé que le président de l'ENS, en tant qu'ordonnateur, était compétent pour signer le titre exécutoire et que ce dernier, motivé par référence à une décision antérieure, était régulier en la forme. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation et de décharge du requérant, fondée notamment sur sa situation financière difficile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Coved SAS, qui demandait l'annulation de l'autorisation de transfert du contrat de travail d'un salarié protégé (M. B... A...) de la société SEPUR vers elle-même. Le tribunal a jugé que la société requérante avait un intérêt à agir, mais a écarté ses moyens, notamment celui tiré de l'absence de consultation préalable du comité social et économique (CSE). Il a considéré qu'aucune disposition légale n'imposait une telle consultation avant la demande d'autorisation de transfert d'un salarié protégé, et que d'éventuelles irrégularités dans la procédure de transfert d'activité étaient sans incidence sur la légalité de la décision spécifique de l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux attributions du CSE.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la limitation de la déduction fiscale de ses versements à ses parents au Burkina Faso au titre de l'obligation alimentaire pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que le contribuable n'avait pas rapporté la preuve que les sommes versées, bien supérieures au salaire minimum local, correspondaient strictement à l'état de besoin de ses ascendants, tel que défini par les articles 205 et 208 du code civil et l'article 156 du code général des impôts. L'administration fiscale était donc fondée à rectifier l'assiette de l'impôt sur le revenu en limitant la déductibilité à un montant proportionné aux besoins réels.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société ERG Génie civil, qui contestait une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi de salariés étrangers sans autorisation. Le tribunal a jugé que l'entreprise utilisatrice demeure responsable du contrôle de la régularité du séjour des salariés temporaires mis à sa disposition, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail. Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation des titres exécutoires pour défaut de contestation préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet des Yvelines. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, et que le refus était légal. La demande d'injonction de délivrer un titre et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté contesté est suffisamment motivé, procède d'un examen complet de la situation individuelle de l'intéressée et ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal considère que le préfet a légalement apprécié l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation est suffisante et la situation de l'étranger, entré avec un visa Schengen expiré et sans titre de séjour, relève bien du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée, et que la procédure d'avis médical de l'OFII, contestée par le requérant, était régulière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par le préfet des Yvelines, était légale car l'étranger, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et ayant un lourd casier pénal, présentait une perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a examiné une requête en annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs par le préfet de la région Île-de-France. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de cette demande, car la préfecture de région a son siège à Paris. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite du ministre de l'intérieur relative à son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné de constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son assignation à résidence et les mesures associées. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur des éléments caractérisant un trouble à l'ordre public, notamment des condamnations et interpellations, et que les conditions d'une assignation à résidence étaient remplies. La juridiction a appliqué les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à ces mesures dans le cas d'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté visant à enjoindre au préfet des Yvelines de délivrer une autorisation provisoire de séjour à une étrangère en attente du renouvellement de son titre. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenue après qu'elle a reçu l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. En conséquence, le juge a donné acte de ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) d'une étrangère demandant la réouverture de son dossier de demande de rendez-vous clôturé pour incomplétude. Le juge estime que l'injonction de rouvrir le dossier ferait obstacle à l'exécution de la décision de clôture, et que la requérante ne démontre ni l'impossibilité de déposer un nouveau dossier, ni l'urgence caractérisée justifiant l'octroi d'un rendez-vous dans des délais très brefs.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante marocaine demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait déjà été délivrée, rendant cette demande sans objet, et que le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) était expiré, privant l'injonction d'utilité. La demande de condamnation de la requérante aux frais par le préfet a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus du préfet de l'Essonne de modifier l'adresse sur la carte de résident d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des graves conséquences immédiates pour le requérant (impossibilité d'accéder à des droits sociaux et de voyager). La suspension de la décision de refus a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour, la préfète ayant accordé une carte de séjour pluriannuelle après l'introduction de la requête. Il déclare également qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant entre-temps obtenu l'aide juridictionnelle totale. La juridiction rejette enfin la demande de condamnation de l'État aux frais exposés par l'avocat.