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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a estimé que les conditions de l'entretien prévu par le règlement Dublin (UE n°604/2013) étaient régulières et qu'aucune défaillance systémique dans la procédure d'asile croate n'était établie. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de condamnations de M. C... pour des faits graves de violences réitérées sur son ex-conjointe et leurs enfants. Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale et d'un vice de procédure (défaut de convocation à la commission du titre de séjour) ont été écartés. La demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, ainsi que les autres conclusions, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante et que les conditions du transfert, notamment la reprise en charge acceptée par les autorités espagnoles, étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A..., un demandeur d'asile nigérian, visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin (UE n°604/2013). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence, concernant un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens familiaux en France et l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des dispositions de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant somalien demandant l'annulation d'une décision préfectorale fixant la Somalie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté de reconduite à la frontière assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale du requérant, qui invoquait notamment l'intérêt supérieur de son enfant, était proportionnée au trouble grave à l'ordre public résultant de ses multiples condamnations pénales. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à ordonner au président du conseil départemental de l'Essonne de prendre en charge un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge estime que la condition d'urgence particulière de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation du requérant, qui atteindra sa majorité dans un délai très court, ne permet pas de prendre des mesures utiles à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête d'un père demandant la communication d'informations sur le stage de sa fille. La juridiction se déclare incompétente territorialement, estimant que la demande, concernant un établissement des Hauts-de-Seine, relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Elle relève également l'absence d'urgence justifiant un référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) et le défaut de fondement de la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer. Le juge estime que la privation d'activité et de ressources alléguée par le requérant ne caractérise pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de communication d'une mesure d'interdiction d'accès à une maison d'arrêt. Le juge a estimé que l'agent public requérant n'établissait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les atteintes alléguées à sa carrière n'étant pas jugées suffisamment graves et immédiates. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'injonction, suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... A..., un ressortissant malien, qui contestait les mesures d'éloignement prises à son encontre (OQTF sans délai, interdiction de retour de deux ans). La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les décisions, fondées sur plusieurs signalements de l'intéressé, étaient légalement motivées et proportionnées au regard de la préservation de l'ordre public. Elle a notamment jugé que les circonstances personnelles et familiales invoquées (présence d'un enfant) ne faisaient pas obstacle à l'exécution de ces mesures, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Educ et Sens de sa requête en annulation. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La requête est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un référé. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Sujet principal : Désistement d'une requête en décharge de la taxe sur les logements vacants. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision ministérielle de retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple d'un requérant concernant l'exécution d'un jugement annulant un refus de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, la procédure d'exécution forcée est close.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association École du chat de Poissy, qui demandait l'annulation d'une mise en demeure préfectorale. Le préfet des Yvelines avait ordonné des actions correctives au domicile de la présidente, estimant que l'association, en plaçant des chats, exerçait une activité relevant du code rural nécessitant une déclaration et le respect de règles sanitaires. Le tribunal a jugé la mise en demeure légale, fondée sur les articles L. 214-6-1 et L. 206-2 du code rural et de la pêche maritime, considérant que l'activité de l'association était soumise à cette réglementation.