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Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait contesté le retrait de points et l'annulation de son permis de conduire. Le désistement, pur et simple, a été enregistré après que le capital de points a été rectifié. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant était domicilié en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Cellnex France SAS de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux sur une antenne relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui contestait une décision implicite de rejet de la commission de médiation du droit au logement opposable, n'était pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour motiver son ordonnance de rejet.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant une construction. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... C..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus de replanter une haie par la commune de Noisy-le-Roi. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur deux requêtes de la société LOGIREP, initialement dirigées contre l'État pour un préjudice lié à un défaut de concours de la force publique. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société sur ses demandes indemnitaires, suite à ses propres mémoires. Elle rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur deux requêtes de la société LOGIREP concernant une demande d'indemnisation pour défaut de concours de la force publique. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société de ses conclusions indemnitaires, suite à ses propres mémoires. Elle a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration de statuer sur un renouvellement de titre de séjour dans le cadre d'un référé administratif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête comme irrecevable, estimant que l'injonction de statuer sur le titre de séjour, qui équivaut à une décision définitive, excède le pouvoir du juge des référés, compétent uniquement pour ordonner des mesures provisoires. **Textes appliqués** : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, qui définissent le cadre des mesures provisoires en référé.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la demande ayant perdu son objet suite à la délivrance par la préfecture d'une attestation de prolongation d'instruction postérieurement à l'introduction de la requête. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du préfet de l'Essonne classant sans suite la demande de naturalisation de M. D... pour défaut de production d'un test de langue. Le tribunal a jugé que l'impossibilité de télécharger le test sur la plateforme ANEF, circonstance imprévisible et indépendante de la volonté du demandeur qui avait alerté l'administration, faisait obstacle à un classement sans suite. La décision s'appuie sur les articles 40 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023 relatif à l'accompagnement des usagers.
**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que le classement sans suite, intervenu après une mise en demeure restée sans réponse complète, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. **Textes appliqués** : L'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui régit la procédure de mise en demeure et de classement sans suite des demandes de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable pour tardiveté, car l'intéressé n'avait pas respecté le délai de deux mois pour contester la décision implicite née le 31 mai 2023. Il a appliqué les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relevant que le récépissé délivré constituait un accusé de réception régulier informant des voies et délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que l'administration a commis une erreur d'appréciation en estimant que le requérant n'avait pas produit l'attestation de compétence linguistique exigée, alors que ce dernier a fourni la preuve contraire. Le tribunal enjoint à la préfète de reprendre l'examen de la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge la requête irrecevable, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne pour un dépôt de dossier ne vaut pas dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet n'était engagé et la décision attaquée est inexistante.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait correctement motivé sa décision en se fondant sur la situation irrégulière de l'intéressé, son entrée clandestine, et le risque de soustraction à l'éloignement, sans que son droit au respect de la vie familiale ne soit méconnu dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence de lieu à statuer sur une demande de réduction d'impôt sur le revenu. Le litige est devenu sans objet car l'administration avait déjà accordé un dégrèvement supérieur au montant réclamé par la contribuable. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer lorsque la requête n'a plus d'objet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la préfète de l'Essonne ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle à la requérante après l'introduction du recours, les conclusions principales étaient devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Cette solution est motivée par la délivrance postérieure, par le préfet, d'une carte de séjour pluriannuelle au requérant, ce qui rend sa demande d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.