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Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et sur un désistement dans le cadre d'un référé-liberté. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement pur et simple concernant ses demandes de suspension et d'injonction. La décision a été rendue en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et des articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le ministre de l'intérieur concernant la restitution de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux infligeant des amendes administratives pour défaut d'autorisation préalable de mise en location. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, notamment sur les vices d'incompétence ou d'erreur de fait allégués. La suspension est donc refusée, l'urgence n'étant pas caractérisée en l'absence d'un tel doute sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 635-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux infligeant des amendes administratives à un propriétaire pour défaut d'autorisation préalable de mise en location. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, malgré les saisies à tiers détenteur pratiquées, et que ses moyens ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que le défaut de mention de certains éléments de la situation personnelle du requérant n'affecte pas la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur un avis médical négatif. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente (référé-liberté) formée par un réfugié pour obtenir la délivrance de son titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant, malgré un délai de deux ans depuis l’acceptation de sa demande, n’apportait pas d’éléments précis et circonstanciés démontrant une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui exige une situation d’urgence caractérisée pour ordonner une injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfecture pour instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'ordonnance sollicitée, qui visait à obtenir une décision définitive, excédait le cadre provisoire ou conservatoire de la procédure d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable dans le cadre de ce référé.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le rejet par la commission de médiation de sa demande de reconnaissance du caractère urgent et prioritaire pour un logement social. Le juge a considéré que la simple notification d'une mise en vente de son logement par son bailleur ne constituait pas, en soi, une situation d'urgence ou de priorité au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation suffisante, après que la requérante n'ait pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure, conformément aux articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un étudiant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de sa situation, notamment au regard de la réalité et de la cohérence de son cursus universitaire. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction urgente (référé) visant à contraindre le préfet des Yvelines à permettre le dépôt d'une demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a également rejeté la demande du préfet de condamner le requérant aux dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait contesté le retrait de points et l'annulation de son permis de conduire. Le désistement, pur et simple, a été enregistré après que le capital de points a été rectifié. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant était domicilié en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société Cellnex France SAS de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux sur une antenne relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui contestait une décision implicite de rejet de la commission de médiation du droit au logement opposable, n'était pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour motiver son ordonnance de rejet.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant une construction. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... C..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus de replanter une haie par la commune de Noisy-le-Roi. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur deux requêtes de la société LOGIREP, initialement dirigées contre l'État pour un préjudice lié à un défaut de concours de la force publique. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société sur ses demandes indemnitaires, suite à ses propres mémoires. Elle rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur deux requêtes de la société LOGIREP concernant une demande d'indemnisation pour défaut de concours de la force publique. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société de ses conclusions indemnitaires, suite à ses propres mémoires. Elle a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration de statuer sur un renouvellement de titre de séjour dans le cadre d'un référé administratif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête comme irrecevable, estimant que l'injonction de statuer sur le titre de séjour, qui équivaut à une décision définitive, excède le pouvoir du juge des référés, compétent uniquement pour ordonner des mesures provisoires. **Textes appliqués** : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, qui définissent le cadre des mesures provisoires en référé.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la demande ayant perdu son objet suite à la délivrance par la préfecture d'une attestation de prolongation d'instruction postérieurement à l'introduction de la requête. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.