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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les simples courriels sollicitant un rendez-vous ne constituaient pas le dépôt formel d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'était pas déclenché, et le recours pour excès de pouvoir était irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime qu'une simple demande de rendez-vous en ligne, via l'application "démarches simplifiées", ne constitue pas le dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le délai de quatre mois au terme duquel naît une décision implicite de rejet n'a pas commencé à courir, et la requête est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge la requête irrecevable, estimant qu'une simple demande de rendez-vous en ligne pour un titre d'admission exceptionnelle au séjour ne constitue pas une demande de titre de séjour formelle au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite de rejet n'a pu commencer à courir, rendant l'action en annulation sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet des Yvelines avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant l'admission au séjour des requérants, ressortissants ivoiriens, après le rejet définitif de leur demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une demande de référé-liberté fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présentée par des riverains contre le département de l'Essonne pour des nuisances vibratoires liées à des travaux sur une route départementale. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les troubles allégués existant depuis 2023 sans caractériser un péril grave et immédiat. Elle considère également que les mesures sollicitées (travaux, étude, réglementation) ne présentent pas le caractère provisoire requis ou se heurtent à une contestation sérieuse sur la responsabilité et les solutions techniques appropriées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, copropriétaire, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension, ni ne soulevait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au regard des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté formée par des riverains contre la commune de Varennes-Jarcy. Les juges ont estimé que les demandes étaient privées d'objet, considérant que le maire avait fait un usage diligent de ses pouvoirs de police en prenant un arrêté de mise en demeure et des procès-verbaux d'infraction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de l'enregistrer pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous en préfecture dans un délai très bref. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux dysfonctionnements des procédures de demande de titre de séjour en ligne.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière avec interdiction de retour de 10 ans. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur le séjour irrégulier de l'intéressé et sur sa condamnation à 8 ans d'emprisonnement pour des crimes graves (violences, séquestration et viol), constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant turc demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était intervenue le 4 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était plus utile et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance d'une telle attestation par la préfecture après l'introduction du recours. Le juge a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une mutation d'office d'un chercheur du CNRS, prononcée dans l'intérêt du service. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a également considéré que la requête, dirigée contre une mesure d'ordre intérieur, était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant à contrôler l'exécution d'un permis de construire. Il a jugé la requête irrecevable car elle ne sollicitait pas l'annulation d'une décision administrative, mais une simple injonction de contrôle, ce qui n'est pas de la compétence du juge administratif saisi sur ce fondement. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour fonder son rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en injonction contre le préfet des Yvelines, jugée irrecevable. La requérante demandait l’injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et d’accélérer le traitement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle que, hors cas législatifs spécifiques, le juge administratif ne peut prononcer d’injonction à l’encontre de l’administration sans demander l’annulation préalable d’une décision. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait l'absence de délivrance d'un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais sa requête ne contenait aucune conclusion en annulation ou en indemnisation. La juridiction a appliqué les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent que la saisine comporte des conclusions précises et permettent le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée. Par application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui a séjourné irrégulièrement en France pendant près de quatre ans avant de déposer sa demande, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux du moyen de légalité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre la préfecture de traiter sans délai sa demande de renouvellement de carte de séjour et de lui délivrer un titre provisoire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'une menace concrète et imminente sur son emploi dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant un titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité du retrait, motivé par la rupture de la communauté de vie. La décision est prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision de classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était effectivement incomplet, et que la requérante n'a pas prouvé avoir fourni les documents manquants dans le délai imparti. **Textes appliqués** : Article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (pouvoir de classement sans suite) et principes du contentieux administratif.