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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était irrecevable, car déposée hors délai, et a écarté les moyens soulevés contre l'OQTF, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour en tant que parent d'un enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment en l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à sa demande d'annulation d'un contrat de marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage. La juridiction rejette la demande de la commune de Savigny-sur-Orge de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que la commune n'a pas justifié de frais exposés non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la société Efendi visant à annuler un arrêté municipal interruptif de travaux. Le tribunal estime que l'arrêté du maire d'Orgeval, pris en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, était légal car les travaux ont été entrepris après la péremption du permis de construire délivré en 2018. Il écarte également le moyen tiré d'une méconnaissance de la procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, était légal au regard des dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par la préfète de l'Essonne. La juridiction estime que l'administration a procédé à un examen sérieux de sa situation et que les liens personnels et familiaux invoqués, bien qu'anciens, ne sont pas suffisamment établis par des preuves objectives pour justifier la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la régularité du séjour de l'intéressé en France depuis son arrivée mineur en 2012, ainsi que de ses attaches familiales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... B... visant à contester le silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le dépôt du dossier via une plateforme en ligne, sans délivrance de récépissé, empêche la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. La requête est donc dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, le dépôt d'une demande de rendez-vous en ligne ne valant pas dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique également les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter par ordonnance une requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la simple demande de rendez-vous en ligne, via la plateforme "démarchés-simplifiées", ne constitue pas le dépôt formel d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet n'était pas engagé et la requête est jugée irrecevable car dirigée contre une décision inexistante.
Sujet principal : Désistement d'office d'une requête en décharge de cotisation foncière des entreprises. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (ordonnance). Solution retenue : Don d'acte du désistement d'office de la requérante, faute de confirmation du maintien de ses conclusions après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d’un étranger demandant l’annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car l’absence de récépissé et le statut « en attente d’examen » de son dossier empêchent la naissance d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande, déposée en ligne sans récépissé, n'a pas pu faire naître une telle décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'absence de décision rendant l'action en annulation impossible.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après l'obtention d'un titre de séjour, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier en ligne, sans délivrance d'un récépissé, ne fait pas courir le délai de quatre mois au terme duquel naît une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, l'administration n'ayant pas délivré de récépissé et le dossier étant toujours en instruction. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en plein contentieux visant à condamner une commune au paiement d'une somme d'argent. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à donner acte d'un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple. Elle rejette par ailleurs sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.