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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la simple demande de rendez-vous en ligne, via la plateforme "démarchés-simplifiées", ne constitue pas le dépôt formel d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet n'était pas engagé et la requête est jugée irrecevable car dirigée contre une décision inexistante.
Sujet principal : Désistement d'office d'une requête en décharge de cotisation foncière des entreprises. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (ordonnance). Solution retenue : Don d'acte du désistement d'office de la requérante, faute de confirmation du maintien de ses conclusions après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d’un étranger demandant l’annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable, car l’absence de récépissé et le statut « en attente d’examen » de son dossier empêchent la naissance d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande, déposée en ligne sans récépissé, n'a pas pu faire naître une telle décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'absence de décision rendant l'action en annulation impossible.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après l'obtention d'un titre de séjour, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier en ligne, sans délivrance d'un récépissé, ne fait pas courir le délai de quatre mois au terme duquel naît une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, l'administration n'ayant pas délivré de récépissé et le dossier étant toujours en instruction. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en plein contentieux visant à condamner une commune au paiement d'une somme d'argent. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à donner acte d'un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple. Elle rejette par ailleurs sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de première délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Désistement d'une requête visant à contester le refus de renouvellement de prestations liées au handicap. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Acte donné au désistement pur et simple de la requérante, constatant qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer suite à un désistement).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans le réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le retard de onze jours de la préfecture, au regard des diligences accomplies, ne justifie pas la condamnation de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui laissent une marge d'appréciation au juge pour moduler ou supprimer une astreinte provisoire.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de réexamen du dossier. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. La demande de suspension est jugée irrecevable (absence de requête au fond distincte) et, en tout état de cause, mal fondée (absence d'urgence caractérisée et de moyen créant un doute sérieux sur la légalité). Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant la Somalie comme pays de destination pour la reconduite du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car les démarches consulaires auprès des autorités somaliennes sont toujours en cours et n'ont pas abouti à une exécution imminente de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de l'établissement "Chez Alfred". Le juge estime que la société requérante n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La fermeture, ordonnée par arrêté préfectoral sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail pour travail illégal, est donc maintenue.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de placement en disponibilité d'office pour raisons de santé d'une fonctionnaire du ministère des armées. Le juge estime que le moyen soulevé, fondé sur un certificat médical postérieur attestant d'une aptitude à reprendre le travail, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, dont la légalité s'apprécie à la date de son édiction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité d'office.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour provisoire ou d'une autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, jugée manifestement mal fondée. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles L. 421-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal estime que la simple demande de rendez-vous en ligne, via la plateforme « démarches simplifiées », ne constitue pas le dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucune décision implicite n'ayant pu naître du silence de l'administration, le recours est jugé manifestement irrecevable.