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Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète de l'Essonne n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée ou familiale suffisamment établie en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ et au pays de destination, sont écartés par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer la décision et que le refus était suffisamment motivé, répondant ainsi aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'accord franco-tunisien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés, conduisant au rejet de l'ensemble des demandes.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a pris à l'encontre de M. C... une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a retenu que la compétence territoriale du préfet du Nord n'était pas établie, car l'étranger, assigné à résidence dans l'Essonne, ne se trouvait pas dans le ressort de ce département. Cette irrégularité de compétence, prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a entraîné l'annulation de l'ensemble de la mesure. Le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert vers la Suisse pris dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal estime que l'arrêté est légal, suffisamment motivé et que le requérant n'apporte pas la preuve de sa vulnérabilité au sens de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La décision s'appuie sur le droit de l'Union (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement de l'intéressé, condamné pénalement et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile pakistanais vers l'Allemagne. Le juge a relevé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait à tort une entrée irrégulière sur le territoire français, était entachée d'une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... épouse C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète sur une demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via une plateforme en ligne, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet en l’absence de récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. L’ordonnance est rendue en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour étudiant, car la préfète de l'Essonne a délivré le titre sollicité postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction admet néanmoins la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision implicite de rejet, car son dossier était toujours en attente d'examen et elle ne détenait pas de récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier du requérant était toujours en attente d'examen et qu'il ne détenait pas de récépissé, appliquant ainsi les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne, était toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'avait été délivré ; par conséquent, le délai pour qu'un silence administratif vaut rejet (quatre mois) n'était pas encore applicable. La requête a été jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle contestait une décision qui n'existait pas.
Sujet principal : Demande d'injonction à l'administration de statuer et de délivrer une attestation. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (défaut de décision attaquée) et principe selon lequel le juge ne peut adresser d'injonction à titre principal, sauf cas législatifs particuliers. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du même code.
Sujet principal : Demande de révision d'une décision de rejet d'une commission de médiation concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable, car la requérante n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation préalable contre la décision attaquée, comme l'exige la procédure de référé-suspension. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des demandes en référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser une injonction à l'administration à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de saisine et permettent le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande déposée via une plateforme en ligne était toujours en attente d'examen et que le requérant ne détenait pas de récépissé, ce qui suspend le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête était donc dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète sur une demande déposée via une plateforme en ligne et toujours en cours d'examen ne peut constituer une décision implicite de rejet. La juridiction applique les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver son rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir aux fins d'injonction. Le requérant demandait au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que, hors cas législatifs spécifiques, le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration, rendant la requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'aucune décision implicite de rejet n'est encore née, car le délai légal de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) n'est pas écoulé. La demande est donc dirigée contre un acte inexistant. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-3 du Code de justice administrative, et articles R. 432-1, R. 432-2, R. 431-15-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge indique que la requérante pourrait se fonder sur l'article L. 521-3 du CJA pour obtenir l'attestation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante mauritanienne, qui contestait un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines était compétent, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de rendez-vous pour un dossier d'admission exceptionnelle au séjour, avec des demandes accessoires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la décision attaquée (le classement sans suite de la demande de rendez-vous) n'est pas une décision faisant grief susceptible d'être suspendue, mais une simple étape procédurale. Par conséquent, les conditions légales du référé-suspension (urgence et doute sérieux sur la légalité) ne sont pas examinées. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de la demande de titre de séjour).