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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée via une plateforme en ligne, était toujours en cours d'instruction et qu'aucun récépissé n'avait été délivré ; par conséquent, le délai pour qu'un silence administratif vaut rejet (quatre mois) n'était pas encore applicable. La requête a été jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle contestait une décision qui n'existait pas.
Sujet principal : Demande d'injonction à l'administration de statuer et de délivrer une attestation. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (défaut de décision attaquée) et principe selon lequel le juge ne peut adresser d'injonction à titre principal, sauf cas législatifs particuliers. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du même code.
Sujet principal : Demande de révision d'une décision de rejet d'une commission de médiation concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable, car la requérante n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation préalable contre la décision attaquée, comme l'exige la procédure de référé-suspension. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des demandes en référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser une injonction à l'administration à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de saisine et permettent le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande déposée via une plateforme en ligne était toujours en attente d'examen et que le requérant ne détenait pas de récépissé, ce qui suspend le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête était donc dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète sur une demande déposée via une plateforme en ligne et toujours en cours d'examen ne peut constituer une décision implicite de rejet. La juridiction applique les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver son rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir aux fins d'injonction. Le requérant demandait au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que, hors cas législatifs spécifiques, le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration, rendant la requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'aucune décision implicite de rejet n'est encore née, car le délai légal de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) n'est pas écoulé. La demande est donc dirigée contre un acte inexistant. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-3 du Code de justice administrative, et articles R. 432-1, R. 432-2, R. 431-15-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge indique que la requérante pourrait se fonder sur l'article L. 521-3 du CJA pour obtenir l'attestation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante mauritanienne, qui contestait un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines était compétent, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de rendez-vous pour un dossier d'admission exceptionnelle au séjour, avec des demandes accessoires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la décision attaquée (le classement sans suite de la demande de rendez-vous) n'est pas une décision faisant grief susceptible d'être suspendue, mais une simple étape procédurale. Par conséquent, les conditions légales du référé-suspension (urgence et doute sérieux sur la légalité) ne sont pas examinées. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de la demande de titre de séjour).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète de l'Essonne avait correctement appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement la situation des ressortissants algériens, plutôt que le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des vices de procédure ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant turc, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'examen de sa situation personnelle, relevant notamment l'absence de preuve d'une insertion durable en France et la contradiction dans ses déclarations sur son activité professionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-2) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Jouvence visant à annuler l'arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de maison. La juridiction a jugé que le refus était légalement motivé, notamment au regard des dispositions du règlement du PLUi concernant les bandes de constructibilité en zone UDa. Les articles L. 410-1 et R*410-1 du code de l'urbanisme ont été appliqués pour examiner la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'injonction contre l'université Paris-Saclay. La procédure de référé, engagée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est donc close sans examen du fond. Aucune condamnation ni injonction n'est prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet des Yvelines. La juridiction a ainsi mis fin à l'instance sans examen du fond, en application des articles R. 222-13 et R. 732-1-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure. La décision préfectorale du 23 janvier 2025 n'a donc pas été juridiquement appréciée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant mauritanien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant pour établir, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Mauritanie. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et confirme la régularité de la procédure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé concernant la publication erronée d'un avis de dissolution d'une association. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge en donne acte. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu de condamner l'État à ces frais dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et d'injonction de délivrance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Grigny de sa requête initiale visant à faire désigner un expert à la suite d'un sinistre survenu dans une école. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance.