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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant guinéen demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, rendant la mesure inutile, et ne démontrait pas une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes régissant l'accès au dépôt des demandes de titre de séjour et les conditions de l'urgence en référé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le requérant, un demandeur d'asile somalien, contestait la légalité de cette décision en invoquant des vices de procédure et une violation de ses droits fondamentaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions du transfert étaient légalement établies et que les griefs relatifs aux risques encourus en Espagne n'étaient pas caractérisés, en application principalement du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante togolaise demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par la préfète de l'Essonne à l'encontre de Mme A..., qui contestait cette décision au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu que la procédure méconnaissait les exigences de motivation et d'examen individuel, notamment en ne prenant pas en compte la situation personnelle de la requérante et l'intérêt supérieur de ses enfants mineurs, exposés à un risque d'excision. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et sur les conventions protectrices des droits fondamentaux.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la préfète de l'Essonne avait légalement désigné l'Espagne comme État responsable de l'examen de la demande d'asile de la requérante. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 et constate l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant que la France se saisisse de la demande.
La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en formation de reconduite à la frontière, a rejeté la requête de la demanderesse. Il a jugé que les conditions de procédure prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 étaient respectées et qu'il n'existait pas de motif de clémence discrétionnaire justifiant de ne pas procéder au transfert.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 qui lui refusait un titre de séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment de la condamnation pénale du requérant. Il a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. C... B... visant à annuler deux arrêtés d'assignation à résidence. Le juge a estimé que ces mesures, prises en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient justifiées par une menace pour l'ordre public liée à la récidive d'actes délictuels de l'intéressé. La juridiction a également considéré que l'assignation à résidence ne faisait pas obstacle à la préparation de son départ et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... G... B... visant à annuler les mesures de reconduite à la frontière prises par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'attaches familiales suffisantes au sens des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du CESEDA. Les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été jugées régulières, le tribunal ayant considéré qu'elles étaient proportionnées et nécessaires au regard des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée et constitue une mesure proportionnée pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Elle écarte les griefs de violation de l'article 8 de la CEDH, faute d'éléments précis à l'appui.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a estimé que les conditions de l'entretien prévu par le règlement Dublin (UE n°604/2013) étaient régulières et qu'aucune défaillance systémique dans la procédure d'asile croate n'était établie. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de condamnations de M. C... pour des faits graves de violences réitérées sur son ex-conjointe et leurs enfants. Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale et d'un vice de procédure (défaut de convocation à la commission du titre de séjour) ont été écartés. La demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, ainsi que les autres conclusions, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante et que les conditions du transfert, notamment la reprise en charge acceptée par les autorités espagnoles, étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A..., un demandeur d'asile nigérian, visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin (UE n°604/2013). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence, concernant un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens familiaux en France et l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des dispositions de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant somalien demandant l'annulation d'une décision préfectorale fixant la Somalie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté de reconduite à la frontière assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale du requérant, qui invoquait notamment l'intérêt supérieur de son enfant, était proportionnée au trouble grave à l'ordre public résultant de ses multiples condamnations pénales. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à ordonner au président du conseil départemental de l'Essonne de prendre en charge un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge estime que la condition d'urgence particulière de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation du requérant, qui atteindra sa majorité dans un délai très court, ne permet pas de prendre des mesures utiles à très bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête d'un père demandant la communication d'informations sur le stage de sa fille. La juridiction se déclare incompétente territorialement, estimant que la demande, concernant un établissement des Hauts-de-Seine, relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Elle relève également l'absence d'urgence justifiant un référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) et le défaut de fondement de la demande.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer. Le juge estime que la privation d'activité et de ressources alléguée par le requérant ne caractérise pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.