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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée, et que la procédure d'avis médical de l'OFII, contestée par le requérant, était régulière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par le préfet des Yvelines, était légale car l'étranger, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et ayant un lourd casier pénal, présentait une perspective raisonnable d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a examiné une requête en annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs par le préfet de la région Île-de-France. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de cette demande, car la préfecture de région a son siège à Paris. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite du ministre de l'intérieur relative à son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné de constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son assignation à résidence et les mesures associées. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur des éléments caractérisant un trouble à l'ordre public, notamment des condamnations et interpellations, et que les conditions d'une assignation à résidence étaient remplies. La juridiction a appliqué les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à ces mesures dans le cas d'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté visant à enjoindre au préfet des Yvelines de délivrer une autorisation provisoire de séjour à une étrangère en attente du renouvellement de son titre. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenue après qu'elle a reçu l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. En conséquence, le juge a donné acte de ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) d'une étrangère demandant la réouverture de son dossier de demande de rendez-vous clôturé pour incomplétude. Le juge estime que l'injonction de rouvrir le dossier ferait obstacle à l'exécution de la décision de clôture, et que la requérante ne démontre ni l'impossibilité de déposer un nouveau dossier, ni l'urgence caractérisée justifiant l'octroi d'un rendez-vous dans des délais très brefs.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante marocaine demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait déjà été délivrée, rendant cette demande sans objet, et que le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) était expiré, privant l'injonction d'utilité. La demande de condamnation de la requérante aux frais par le préfet a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus du préfet de l'Essonne de modifier l'adresse sur la carte de résident d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des graves conséquences immédiates pour le requérant (impossibilité d'accéder à des droits sociaux et de voyager). La suspension de la décision de refus a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour, la préfète ayant accordé une carte de séjour pluriannuelle après l'introduction de la requête. Il déclare également qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, le requérant ayant entre-temps obtenu l'aide juridictionnelle totale. La juridiction rejette enfin la demande de condamnation de l'État aux frais exposés par l'avocat.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant guinéen demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir effectué plusieurs tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, rendant la mesure inutile, et ne démontrait pas une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes régissant l'accès au dépôt des demandes de titre de séjour et les conditions de l'urgence en référé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le requérant, un demandeur d'asile somalien, contestait la légalité de cette décision en invoquant des vices de procédure et une violation de ses droits fondamentaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions du transfert étaient légalement établies et que les griefs relatifs aux risques encourus en Espagne n'étaient pas caractérisés, en application principalement du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante togolaise demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par la préfète de l'Essonne à l'encontre de Mme A..., qui contestait cette décision au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu que la procédure méconnaissait les exigences de motivation et d'examen individuel, notamment en ne prenant pas en compte la situation personnelle de la requérante et l'intérêt supérieur de ses enfants mineurs, exposés à un risque d'excision. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et sur les conventions protectrices des droits fondamentaux.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la préfète de l'Essonne avait légalement désigné l'Espagne comme État responsable de l'examen de la demande d'asile de la requérante. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 et constate l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant que la France se saisisse de la demande.
La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en formation de reconduite à la frontière, a rejeté la requête de la demanderesse. Il a jugé que les conditions de procédure prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 étaient respectées et qu'il n'existait pas de motif de clémence discrétionnaire justifiant de ne pas procéder au transfert.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 qui lui refusait un titre de séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment de la condamnation pénale du requérant. Il a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. C... B... visant à annuler deux arrêtés d'assignation à résidence. Le juge a estimé que ces mesures, prises en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient justifiées par une menace pour l'ordre public liée à la récidive d'actes délictuels de l'intéressé. La juridiction a également considéré que l'assignation à résidence ne faisait pas obstacle à la préparation de son départ et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... G... B... visant à annuler les mesures de reconduite à la frontière prises par le préfet des Yvelines. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'attaches familiales suffisantes au sens des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du CESEDA. Les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été jugées régulières, le tribunal ayant considéré qu'elles étaient proportionnées et nécessaires au regard des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée et constitue une mesure proportionnée pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Elle écarte les griefs de violation de l'article 8 de la CEDH, faute d'éléments précis à l'appui.