31 592 décisions disponibles — page 59/1580
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif familial. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de réexamen en urgence d'un refus d'autorisation de travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure d'urgence pour obtenir un réexamen de son refus d'autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée au titre de l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la SAS Hôtel Gril de Villejust de sa requête, qui visait initialement la décharge de plusieurs taxes pour l'année 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requête, déposée par Mme C..., ne contient aucun moyen juridique et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. Elle applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation de la perte de validité de son permis de conduire. La juridiction relève que l'administration a déjà supprimé du dossier les mentions litigieuses et restitué les points, rendant la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du retrait de points de permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a démontré que l'infraction initiale avait été supprimée du dossier et ne donnait plus lieu à retrait de points, rendant la requête sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la délivrance de titres d'identité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite d'une demande de protection fonctionnelle par le ministre des armées. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. La requérante demandait initialement l'annulation du retrait de ses titres d'identité français par la préfète de l'Essonne. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'annulation d'un rejet de recours gracieux et d'injonction de crédit de points sur son permis de conduire. La juridiction rejette la demande du ministre de l'intérieur de condamner le requérant à une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requête, déposée par Mme B..., ne contient aucun moyen juridique, ce qui la rend manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requête, déposée hors délai, ne contenait aucun exposé des moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt en ligne du dossier sur une plateforme, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge des référés estime que le requérant, malgré ses attaches familiales en France et son projet de don d'organe, ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car l'arrêté municipal contesté, fixant le coefficient de l'indemnité d'administration et de technicité, a été retiré par la commune après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant turc demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière prolongée et déposant une première demande (mesure de faveur), ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, qui déposait une première demande d'admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas de l'urgence requise pour une telle injonction. Il a considéré que ni le délai d'attente déraisonnable, ni la suppression prochaine de son dossier en ligne, qu'il pouvait éviter, ne constituaient des circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique à sa situation.
**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté pour enregistrement d'une première demande de carte de séjour et délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, nécessaire pour agir sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour une première demande de titre de séjour, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la restitution de points sur son permis de conduire. Le tribunal constate que la demande initiale était dépourvue d'objet, car aucun retrait de points consécutif à l'infraction alléguée n'est établi, ce qui rend le recours manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de crédit de points après un stage de sensibilisation. La juridiction relève qu'après l'introduction du recours, quatre points ont effectivement été recrédités sur son permis de conduire, rendant sa demande sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.