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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison des conséquences de l'absence de titre sur la situation de l'intéressé, qui avait engagé ses démarches en temps utile mais rencontrait un blocage administratif. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., car la préfète de l'Essonne a, postérieurement à l'introduction du recours, fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour. La juridiction rejette également la demande d'allocation de frais présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat visant à enjoindre au préfet de modifier la nuance politique attribuée à sa liste électorale de « extrême-droite » en « divers droite ». Le juge estime que l'attribution administrative d'une telle nuance, qui n'apparaît pas sur le matériel de vote, ne constitue pas par elle-même une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale affectant la sincérité du scrutin. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et le décret du 9 décembre 2014.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte. Constatant que l'injonction initiale (ordonnance du 17 décembre 2025) avait été intégralement exécutée par la préfète de l'Essonne, le juge a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à cette liquidation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un candidat aux élections municipales. Le juge des référés estime que le changement de salle communale imposé tardivement par la mairie, bien que regrettable, ne constitue pas un refus de mise à disposition ni une atteinte grave et illégale à la liberté de réunion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. G... A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière vers l'Algérie et son assignation à résidence. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pénale entraînant une interdiction définitive du territoire, est suffisamment motivée et que le requérant n'établit pas avoir été privé de son droit à la défense. Elle applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union concernant les droits de la défense.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère d'élève visant à enjoindre l'administration d'affecter immédiatement un professeur de physique-chimie dans un collège des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'absence de contestation sérieuse prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, les difficultés de recrutement invoquées par l'académie constituant un obstacle sérieux. La carence d'enseignement, bien que regrettable, a été jugée résulter d'une pénurie de candidats et non d'une abstention fautive de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de la défense ou le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment au regard des condamnations pénales de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant ivoirien, visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que l'OQTF était légalement motivée au regard de la situation administrative et des antécédents du requérant, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH concernant sa vie familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant l'implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une précédente demande enregistrée la veille. En conséquence, elle a ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe, sans examen au fond, en application des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné à la préfète de l’Essonne de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et en situation d’urgence par la commission de médiation. L’injonction, assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le délai légal de six mois pour une offre étant expiré. La décision souligne le caractère manifeste de l’obligation de logement au vu de la situation de la requérante.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous préfectoral et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de titre de séjour pour une jeune majeure. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais rejette la demande d'injonction comme ayant perdu son objet, car un récépissé et une carte de séjour ont été délivrés postérieurement à l'introduction de la requête. Il met à la charge de l'État une somme au titre des frais liés à l'instance. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et décret n° 2020-2017 du 28 décembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'une carte de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant le jugement. En conséquence, elle donne acte de ce désistement et met fin à la procédure sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car la requérante, entrée en France en 2019, n'avait initié ses démarches de régularisation qu'en mai 2024 sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente (référé-liberté) formée par M. A..., un ressortissant ukrainien bénéficiant de la protection temporaire, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé ou la fixation d’un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la mesure demandée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative préalable de refus d’enregistrement, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente d’une étrangère visant à obtenir un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu’une décision implicite de rejet était née en raison du silence de l’administration au-delà du délai légal de quatre mois, fixé par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C... B... A..., demandant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que les griefs tirés d'un vice de forme, d'un vice de procédure et d'une violation du règlement Dublin (n°604/2013) n'étaient pas fondés, constatant notamment que les autorités espagnoles avaient accepté la reprise en charge du requérant. La demande d'enjoindre l'enregistrement de sa demande d'asile a donc été rejetée, mais le tribunal l'a admis à l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d'un ressortissant bangladais faisant l'objet d'une reconduite à la frontière. Le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant, intervenu par mémoire enregistré le 25 février 2026. En conséquence, il a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 février 2026 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était la conséquence légale et nécessaire de l'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal, laquelle emporte de plein droit la reconduite à la frontière en vertu de l'article 131-30 du code pénal. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire et la motivation, n'étaient pas fondés et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral maintenant un étranger en centre de rétention administrative. Le requérant s'étant désisté de son recours, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.