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La SARL Villennes sur Seine Invest Hôtel contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux commerciaux et surfaces de stationnement en Île-de-France pour 2023, concernant les chambres et parkings de son hôtel. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les chambres d'hôtel, en tant que locaux délivrant des prestations de services commerciaux, et leurs surfaces de stationnement annexes, sont imposables au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. La demande de condamnation de l'État aux frais d'instance a également été rejetée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Contestation par la société Shurgard France de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour son établissement de Chambourcy, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation et de déchargement. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les espaces de circulation intérieure et de déchargement, bien que permettant l'accès à des unités de stockage individuelles louées, ne constituent pas des "parties communes" au sens de l'article 231 ter du CGI. Ces espaces sont des éléments constitutifs et indissociables du local de stockage unique exploité par le propriétaire et sont donc imposables. **Textes appliqués :** Article 231 ter du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement de certains espaces de circulation à la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France pour l'année 2016. La juridiction a jugé que, dans le cadre de son activité de location d'unités de stockage en libre-service, les espaces de circulation internes (couloirs et escaliers) ne pouvaient être considérés comme des parties communes exclues de l'assiette de l'impôt. La décision s'appuie sur l'interprétation des dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.
**Sujet principal** : Contestation par une société d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement en Île-de-France, concernant l'assiette de l'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieure (y compris les escaliers) et de déchargement, dans un immeuble de stockage en libre-service à occupants multiples, ne constituent pas des "parties communes" exclues de l'assiette fiscale, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts (CGI), définissant les locaux de stockage et surfaces de stationnement soumis à la taxe annuelle en Île-de-France, et les règles d'assiette excluant les parties communes.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère qui sollicitait, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction enjoignant à la préfète de l'Essonne de la convoquer à un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui avait attendu plus de cinq ans avant d'engager des démarches, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence nécessaire pour obtenir une telle mesure. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a considéré que la demande était devenue sans objet, car l'intéressée s'était déjà vu remettre une attestation de prolongation d'instruction produisant les mêmes effets. Le tribunal a toutefois condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation du contrat de gardiennage et d'accueil attribué par l'INRAE. Le juge estime que le marché, passé selon une procédure adaptée, ne nécessitait pas le respect d'un délai de *stand-still* et que l'administration n'a pas commis d'irrégularité en signant le contrat avant d'informer les candidats évincés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux procédures adaptées.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et injonction d'en délivrer un à titre provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 juin 2026, ce qui lui permet de justifier légalement son séjour et son droit au travail en attendant l'examen définitif de son dossier. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (naissance de la décision implicite de rejet).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Versailles pour liquider une astreinte prononcée contre un occupant sans titre. Considérant que l'occupant avait finalement évacué les lieux, le juge a décidé de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte, en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative qui permet une telle modulation. La décision met ainsi fin à la procédure sans condamnation pécuniaire.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa situation familiale. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure concernant les enquêtes administratives.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment son article 3, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il procédait d'un examen sérieux de sa situation et que le défaut d'audition préalable ne constituait pas, en l'espèce, une méconnaissance des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'examen de sa situation personnelle était sérieux, et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler les décisions préfectorales de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la requérante, dont la résidence habituelle en France est inférieure à dix ans, ne peut se prévaloir de l'obligation de saisine préalable de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également, après examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la CEDH, que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, ne présentait pas de défaut d'examen et que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... A..., un ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard des attaches du requérant, et que ce dernier n'apporte pas d'éléments concrets établissant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet n'était pas tenu de procéder à une audition préalable dans ce cas. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. La juridiction estime que l'arrêté est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge considère que l'autorité administrative a procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la longueur de l'instruction, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.