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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de demande d'autorisation de travail régulière de son employeur, condition nécessaire à la délivrance d'un titre "salarié" au regard des articles L. 433-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les autres moyens, fondés sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ou sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à entacher la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête d'un demandeur sollicitant une injonction contre le préfet des Yvelines pour obtenir une convocation en vue du dépôt de son dossier de titre de séjour. Le juge a constaté que l'objet de la demande avait disparu, puisque le requérant avait été convoqué par la préfecture postérieurement à l'introduction de son recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car le risque de disparition du dossier déposé sur la plateforme « démarches-simplifiées » n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande en référé d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le risque de disparition de son dossier en ligne invoqué par le requérant n'était pas établi. La décision s'appuie sur les règles de fonctionnement de la plateforme « démarches-simplifiées » et constate l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention urgente.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention rapide. Cette décision s'appuie sur la jurisprudence relative au délai raisonnable pour l'enregistrement des demandes de séjour et sur les modalités de la procédure dématérialisée mise en place par la préfecture.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien et les mesures d'éloignement subséquentes. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre la préfète de l'Essonne d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour déposée par une ressortissante camerounaise. Le juge constate que l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante postérieurement à l'introduction de sa requête. Par conséquent, la demande d'injonction a perdu son objet et il n'y a plus lieu de statuer sur ce point, le surplus des conclusions étant rejeté.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B... pour un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa démarche en ligne l'exposant à devoir reformuler sa demande et à perdre sa place dans la file d'attente. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction liée au renouvellement d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, considérant qu'elle est devenue sans objet. En effet, l'administration avait délivré une attestation valable jusqu'au 10 février 2026 postérieurement à l'introduction de la requête, et le requérant n'a pas démontré que cette situation perdure ou justifie encore une mesure d'urgence. La demande de condamnation aux dépens est également rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent notamment l'article L. 612-10 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à M. A..., un ressortissant turc. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration du requérant, de son parcours cohérent d'études puis d'emploi en CDI, de ses fortes attaches familiales en France, notamment avec une sœur handicapée, et de l'absence de liens dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur le respect du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions du préfet des Yvelines du 15 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen suffisant et particulier de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé, qui justifiait d'une présence ancienne et d'une intégration professionnelle continue en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a rejeté la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien et lui a notifié une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que le requérant, de nationalité algérienne, fondait sa demande sur l'article 6 de l'accord franco-algérien modifié du 27 décembre 1968. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire à la préfète pour un nouvel examen au regard des stipulations de cet accord bilatéral.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A..., un demandeur d'asile débouté. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, puisque le requérant, ayant formé un recours en temps utile devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), bénéficiait encore du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la décision définitive sur son recours. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui en découlait étaient prématurées et illégales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant algérien en situation irrégulière, demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle qui lui enjoignait de quitter le territoire, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné la légalité de cette mesure au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions relatives aux droits fondamentaux.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d’une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, en l’absence de circonstances particulières justifiant une intervention rapide. La décision s’appuie également sur les principes du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile concernant le délai raisonnable pour l’enregistrement d’une demande.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une ressortissante tunisienne pour obtenir l'injonction de délivrer ou de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que l'ordonnance de délivrance serait une mesure définitive excédant sa compétence en référé, et qu'une injonction de statuer ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration au terme du délai légal (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La requérante conserve la possibilité de contester cette décision implicite par un recours au fond et une demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que l'ordonnance de délivrance d'un titre de séjour excède sa compétence, car elle aurait un caractère définitif. Concernant le récépissé, la requérante ne justifie pas avoir tenté d'utiliser la plateforme dédiée ni démontre l'urgence requise, n'étant pas dans une procédure de renouvellement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, notamment au regard de l'absence de menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 552-15, qui encadre strictement la procédure d'évacuation de ces lieux d'hébergement.