31 582 décisions disponibles — page 34/1580
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté d'un étranger sollicitant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le risque de disparition du dossier invoqué par le requérant n'est pas établi. La juridiction constate que le délai de conservation du dossier sur la plateforme dématérialisée court jusqu'en 2028, et non 2025 comme le craignait le demandeur.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. En effet, le risque de disparition du dossier invoqué par la requérante (lié à une date d'expiration erronée sur la plateforme) n'est pas établi, le dossier étant en réalité conservé jusqu'en 2028. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le risque de disparition de son dossier en ligne invoqué par le requérant n'était pas établi, la date d'expiration réelle étant postérieure. Aucune autre circonstance particulière ne justifiait une intervention urgente du juge.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour, dans le cadre d'un référé administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car le risque de disparition du dossier déposé sur la plateforme "démarches-simplifiées" n'est pas établi. Textes appliqués : L'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles", et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant la modification d'une injonction précédente visant à régulariser sa situation de séjour, en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a constaté qu'une convocation avait finalement été délivrée, rendant l'exécution de l'injonction initiale acquise. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté, signé par un directeur disposant d'une délégation, est suffisamment motivé et que la situation de l'intéressé, qui invoque une promesse d'embauche, ne présente pas le caractère exceptionnel requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont également écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante ivoirienne et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était entaché d'une erreur d'appréciation, l'administration n'ayant pas suffisamment pris en compte l'indisponibilité de son traitement contre le VIH dans son pays d'origine. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, conjoint de Français. La juridiction estime que la décision était suffisamment motivée et que le préfet a correctement examiné la situation au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux, sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence d'examen circonstancié de la situation et d'une irrégularité procédurale concernant l'accès au fichier des antécédents judiciaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant srilankais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet du dossier, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et qu'aucun risque de traitement inhumain en cas de retour (article 3 de la CEDH) n'était établi.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas établi la réalité de ses attaches familiales en France. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'intéressé, dont le séjour en France est très récent, ne démontre pas d'erreur manifeste d'appréciation dans la décision. Il juge également que les allégations de risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Sénégal ne sont pas étayées par des éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant congolais, visant à annuler un arrêté préfectoral de Haute-Garonne lui retirant son attestation de demandeur d'asile et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée, et que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'article 8 de la CEDH et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. En effet, l'administration a délivré à la requérante une attestation valable jusqu'au 3 mars 2026 après l'introduction de sa requête. La demande de condamnation de l'État aux dépens est également rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation est suffisante, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions demandant une injonction à l'administration et l'octroi d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il a été signé par une autorité compétente par délégation et qu'il est suffisamment motivé. Les moyens invoqués, fondés sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention européenne des droits de l'homme, sont écartés.
Sujet principal : Demande d'injonction pour le traitement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte donné au désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (procédure de référé).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge estime que le refus de l'intéressé de signer son arrêté de transfert vers la Suède ne constitue pas un manquement grave au règlement justifiant la fin de l'hébergement, et que l'urgence n'est pas caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne visant à expulser un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, dans les lieux ne constituait pas une situation d'urgence justifiant une mesure d'expulsion forcée, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 552-15 et L. 551-12, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction de statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative existante. En effet, le silence gardé par la préfète au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.