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Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de suspension d'agrément d'assistante familiale pour motif d'urgence. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la condition d'urgence n'étant pas remplie. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne pour assurer le réexamen d'une demande de carte d'identité française pour un enfant mineur. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, le délai de quatre mois pour statuer étant écoulé, sa demande était désormais réputée implicitement rejetée, et qu'une injonction de traitement ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration d'instruire une demande d'autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'injonction. Il constate que le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de la requérante, déposée en septembre 2024 et enregistrée au plus tard en novembre 2024, équivaut à une **décision implicite de rejet** en application de l'article R. 432-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé) et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et délais).
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été sollicité pour enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de procéder à l'affectation effective d'une AESH pour un élève. Le juge constate que l'administration a déjà recruté une AESH, qui a pris ses fonctions. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par une étudiante étrangère, a rejeté sa demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante avait déposé sa demande en dehors du délai légal prévu par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier d'un empêchement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que vivant avec ses quatre enfants dans un logement non décent, ne démontrait pas l'échec de la procédure de droit commun engagée auprès de la mairie pour remédier aux désordres, un préalable nécessaire pour saisir la commission sans condition de délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, hébergé dans un logement-foyer Adoma, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment car son recours amiable était prématuré par rapport à sa demande. En conséquence, il n'a pas été fait droit à sa demande d'injonction à l'encontre de la préfète.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet par la commission de médiation d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le requérant invoquait l'insuffisance de surface de son logement au regard de l'arrivée imminente d'un enfant. Le tribunal a annulé la décision de la commission, considérant que la grossesse de l'épouse modifiait effectivement la situation au regard des critères de superficie prévus à l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation, et que la commission n'avait pas correctement apprécié l'ensemble des conditions légales, notamment celles des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l'Essonne et à enjoindre à la préfète de saisir à nouveau cette commission. Le juge a estimé que le requérant, bien que dans une situation difficile (hébergé chez son ex-compagne qui lui demande de partir), ne démontrait pas remplir les conditions légales pour être reconnu comme prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment celle d'être "dépourvu de logement". La décision administrative n'est donc pas entachée d'erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. La juridiction constate qu'un logement a été attribué à la requérante en cours d'instance, ce qui rend le litige sans objet. Elle prononce donc un non-lieu à statuer sur le fond, mais condamne l'Etat à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet des Yvelines à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 4 décembre 2021 au 5 novembre 2024, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a alloué à la requérante la somme de 8 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'une demande de reconnaissance de priorité pour un logement social. La juridiction constate qu'une proposition de logement a été acceptée par la requérante, rendant sa demande sans objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours, appliquant les articles pertinents du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en relevant que le requérant n'avait pas épuisé les voies de droit commun d'accès au parc social, n'avait pas commis d'erreur de droit dans l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision attaquée était donc légale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent du logement de M. A... La juridiction a jugé que le requérant, étant dépourvu de logement, remplissait les conditions légales pour bénéficier de cette reconnaissance, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation, estimant que le motif de rejet tiré de l'absence d'épuisement des dispositifs de droit commun était entaché d'une erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, avait légalement apprécié sa situation et que son hébergement en résidence sociale, sans autre élément, ne caractérisait pas à lui seul une situation d'urgence au sens de la loi. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, M. B... ayant ultérieurement bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a retenu la faute de l'État, engagée par l'inaction du préfet des Yvelines après une décision de la commission de médiation, et a condamné l'État à verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et encadrent les obligations de l'État en cas de reconnaissance de priorité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l'Essonne concernant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, bien qu'hébergé chez un tiers, ne justifiait pas se trouver dans l'une des situations prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent strictement les conditions pour une reconnaissance de priorité et d'urgence. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur de droit en ne reconnaissant pas ce caractère à sa demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié que le requérant, bien qu'hébergé depuis longtemps, bénéficiait déjà d'un autre dispositif d'accès au logement. Par conséquent, l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne classant pas sa demande comme prioritaire.