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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La demande est jugée irrecevable car les conclusions en annulation et en suspension ont été présentées dans une même requête, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, conduisant au rejet selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Euro Restauration qui enjoignait à la commune de Rambouillet d'organiser une visite de la commission de sécurité pour permettre la réouverture de son hôtel. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré l'imminence du préjudice économique invoqué. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette une requête pour refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne précise pas son fondement juridique et ne contient pas de conclusions. Le juge applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement irrecevable ou mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation administrative de la requérante n'est pas modifiée par ce rejet implicite et qu'elle dispose d'un récépissé valide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que l'absence de titre empêchait l'accès aux soins de sa fille malade. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer expressément sur une demande de titre de voyage pour réfugié dans un délai de cinq jours, sous astreinte. Cette décision a été prise en raison de la non-exécution par l'administration de l'injonction initiale, ce qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a également alloué une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension des prélèvements pour recouvrement de trop-perçus d'APL et de RSA. Le juge des référés estime la requête irrecevable car le recours en annulation formé par le requérant contre la décision de rejet bénéficie d'un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La demande de suspension est donc superfétatoire et sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'une carte de résident. La juridiction estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré les difficultés alléguées par la requérante. La demande est donc jugée irrecevable en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 17 février 2026, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble des éléments de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment l'existence de son enfant français et sa qualité de travailleur handicapé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car le requérant, interpellé pour détention de stupéfiants, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'assignation à résidence et à la proportionnalité des mesures, ont été écartés sans qu'il soit nécessaire de les examiner.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à suspendre et à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête est jugée irrecevable car elle présente conjointement des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge estime par ailleurs que le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en dégrèvement de taxe foncière. Cette solution est retenue car l'administration fiscale a accordé la décharge des impositions litigieuses après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'instance de M. A..., qui avait saisi la juridiction pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement, pur et simple, fait suite à la délivrance du titre de séjour par la préfecture de l'Essonne. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné de constater un tel désistement par ordonnance.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision universitaire refusant une réinscription exceptionnelle en troisième année de médecine. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation litigieuse (un refus de réinscription pour l'année 2025-2026) est ancienne et découle d'un redoublement prononcé dès 2022, sans qu'un préjudice grave et immédiat soit caractérisé pour l'année universitaire en cours. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions de la suspension en urgence : moyen sérieux et urgence).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre la préfète à délivrer un récépissé autorisant le travail à une étudiante étrangère en attente du renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate que la décision favorable a été prise et qu'une attestation autorisant déjà le travail a été produite en cours d'instance, ce qui rend la demande sans objet. Elle rejette donc la demande d'injonction mais condamne l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé d'une étrangère demandant l'injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que l'injonction de prendre une décision définitive excède son office en référé, et que l'urgence n'est pas caractérisée dès lors qu'une attestation provisoire couvrant plusieurs mois a été délivrée. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les conditions d'une assignation à résidence (obligation de quitter le territoire et perspective raisonnable d'éloignement) étaient remplies.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour traiter sa demande de titre de séjour ou lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a constaté qu'en raison du délai écoulé depuis le dépôt de la demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Or, ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, la jugeant irrecevable, mais a ordonné la suspension de l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour. Cette décision de suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard d'une éventuelle erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, appliqué en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers.