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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Carrefour Property France. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions, envoyée via Télérecours. La juridiction applique les procédures de désistement prévues par les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'office du requérant concernant sa demande d'annulation d'une décision de maintien en isolement pénitentiaire. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et la demande de condamnation aux dépens deviennent dès lors sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne un recours contre un arrêté d'expulsion pris à l'encontre du requérant. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant, établi à Sevran (Seine-Saint-Denis).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement vers le tribunal administratif de Montreuil. Le juge a estimé que ce dernier était territorialement compétent, car le requérant résidait à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant un congé bonifié à un agent territorial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, car il n'établit pas que ce refus cause une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la requête au fond requise par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la mesure de recouvrement, ayant produit son effet d'attribution immédiate dès sa notification en décembre 2023, est sans objet au moment de la saisine du juge en mars 2026.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en référé visant à faire cesser l'utilisation par une ex-épouse du nom de famille du requérant sur des bulletins de vote. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne satisfait à aucune des conditions d'urgence ou de fondement légal (articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative) requises pour un référé. Il applique l'article L. 522-3 du même code, soulignant notamment que la contestation des documents électoraux relève en principe du juge de l'élection après le scrutin.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à contraindre la préfète de l'Essonne à délivrer un nouveau titre de séjour. Le juge constate que l'administration a pleinement exécuté une précédente injonction en délivrant une autorisation provisoire de séjour autorisant déjà les voyages hors espace Schengen. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 911-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en décharge de taxe sur les logements vacants. Cette solution est retenue car l'administration fiscale a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé le dégrèvement demandé, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et des décisions connexes. Le juge des référés, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu après le retrait des actes attaqués par l'autorité administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête (non-lieu en l'état), en raison de l'impossibilité de joindre le requérant, libéré de rétention et dont les adresses sont devenues inopérantes. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant réside désormais en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent au profit du tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil, et lui transmet le dossier.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant réside dans les Hauts-de-Seine. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint de demande principale en annulation, méconnaissant ainsi l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la requérante, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence à obtenir un rendez-vous, cette condition étant généralement réservée aux demandes de renouvellement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... en raison de son désistement pur et simple. La juridiction donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un rejet implicite de titre de séjour, car la préfète a délivré le titre sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relève que la commission a finalement accordé cette reconnaissance par une décision du 10 juin 2025, privant ainsi le recours de son objet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant réside dans les Hauts-de-Seine.