31 582 décisions disponibles — page 27/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et des décisions connexes. Le juge des référés, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu après le retrait des actes attaqués par l'autorité administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête (non-lieu en l'état), en raison de l'impossibilité de joindre le requérant, libéré de rétention et dont les adresses sont devenues inopérantes. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant réside désormais en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent au profit du tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil, et lui transmet le dossier.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant réside dans les Hauts-de-Seine. Par application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint de demande principale en annulation, méconnaissant ainsi l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la requérante, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence à obtenir un rendez-vous, cette condition étant généralement réservée aux demandes de renouvellement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... en raison de son désistement pur et simple. La juridiction donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un rejet implicite de titre de séjour, car la préfète a délivré le titre sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relève que la commission a finalement accordé cette reconnaissance par une décision du 10 juin 2025, privant ainsi le recours de son objet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant réside dans les Hauts-de-Seine.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La demande est jugée irrecevable car les conclusions en annulation et en suspension ont été présentées dans une même requête, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le moyen tiré d'une prétendue irrégularité de notification ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, conduisant au rejet selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Euro Restauration qui enjoignait à la commune de Rambouillet d'organiser une visite de la commission de sécurité pour permettre la réouverture de son hôtel. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré l'imminence du préjudice économique invoqué. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette une requête pour refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne précise pas son fondement juridique et ne contient pas de conclusions. Le juge applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement irrecevable ou mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation administrative de la requérante n'est pas modifiée par ce rejet implicite et qu'elle dispose d'un récépissé valide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que l'absence de titre empêchait l'accès aux soins de sa fille malade. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer expressément sur une demande de titre de voyage pour réfugié dans un délai de cinq jours, sous astreinte. Cette décision a été prise en raison de la non-exécution par l'administration de l'injonction initiale, ce qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a également alloué une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension des prélèvements pour recouvrement de trop-perçus d'APL et de RSA. Le juge des référés estime la requête irrecevable car le recours en annulation formé par le requérant contre la décision de rejet bénéficie d'un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La demande de suspension est donc superfétatoire et sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'une carte de résident. La juridiction estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré les difficultés alléguées par la requérante. La demande est donc jugée irrecevable en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 17 février 2026, considérant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble des éléments de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment l'existence de son enfant français et sa qualité de travailleur handicapé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car le requérant, interpellé pour détention de stupéfiants, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'assignation à résidence et à la proportionnalité des mesures, ont été écartés sans qu'il soit nécessaire de les examiner.