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Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande de titre de séjour. La requérante, membre de famille d'une citoyenne de l'Union, n'a pas démontré l'urgence, car le délai de traitement anormal ne crée pas par lui-même une situation d'urgence et ses arguments (couverture maladie, voyage) ne caractérisent pas un préjudice grave et immédiat. La juridiction applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 233-17 et R. 233-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête visant à accélérer une procédure de titre de séjour ou à enjoindre la délivrance d'un récépissé de travail. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administratif. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée contre la préfète de l'Essonne. La juridiction a considéré que, les parties n'ayant pas répondu à une mise en demeure du greffe, l'injonction de réexaminer la situation d'un demandeur de titre de séjour était réputée exécutée dans les délais. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 4 février 2026, estimant qu'il est entaché d'un défaut d'examen individuel de la situation de la requérante, dont l'époux fait l'objet d'une procédure d'asile en cours en France. Il enjoint au préfet de procéder à un réexamen de sa situation sous deux mois. **Textes appliqués** : Le règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"), notamment ses articles 10 et 17, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la maire de Poissy mettant fin à ses fonctions de gardien et demandant la libération de son logement de service. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation et que les éléments produits par le requérant n'étaient pas suffisants pour caractériser un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. L'exception de non-lieu soulevée par la commune a également été écartée, la décision attaquée n'ayant pas été retirée.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec travail d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure en présence d'un élément nouveau.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, mais une demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure administrative contentieuse ordinaire. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial, opposée par le préfet de l'Essonne, en raison d'une insuffisance de motivation. Le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés et n'a pas statué sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet suite à l'annulation.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire une maison individuelle à Orgeval, fondé sur une méconnaissance des règles d'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal de refus, car il est entaché d'une erreur de droit substantielle. L'autorité a appliqué les articles UDa 4.2.1 et UDa 4.2.2 du PLUi, alors que le terrain est situé en zone UAd, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application des règles d'urbanisme. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment l'article L. 600-4-1 relatif à l'examen de l'ensemble des moyens) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler un arrêté rectificatif de reclassement. Le juge a estimé que l'arrêté initial, contenant une erreur matérielle contradictoire, n'avait pas créé de droits, rendant inapplicables les dispositions protectrices du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 242-1 et L. 211-2) invoquées par la requérante. Par conséquent, la demande d'injonction de versement de compléments de salaire a également été écartée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler deux permis de construire et un rejet de recours gracieux délivrés par le maire de Vernouillet. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré leur intérêt à agir, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en ne justifiant pas d'une atteinte directe aux conditions d'occupation de leur bien. Par conséquent, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes indemnitaires d'un agent public contre son employeur, un SIVOM, pour harcèlement moral et préjudices associés. La juridiction a jugé que les faits allégués ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité publique. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au régime disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 8 septembre 2023, qui avait retiré la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail. Le tribunal a jugé que la demande initiale de reconnaissance d'imputabilité, présentée en septembre 2020 pour un accident survenu en janvier 2020, était tardive et ne respectait pas le délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret du 30 juillet 1987. Par conséquent, l'administration était fondée à revenir sur sa décision initiale de reconnaissance. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables pour défaut de demande préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'étudiante infirmière demandant l'annulation de son exclusion définitive de l'IFSI Barthélemy-Durand. Le juge estime que la procédure disciplinaire a respecté les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007, notamment concernant les délais de convocation, la communication du dossier et la composition régulière de la section. La décision attaquée n'est donc pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne harkie au titre de la loi du 23 février 2022. La requérante sollicitait réparation pour des conditions d'accueil indignes dans un foyer Sonacotra et une famille d'accueil entre 1963 et 1968. Le tribunal a jugé que ces lieux de résidence ne figuraient pas sur la liste limitative des structures ouvrant droit à indemnisation fixée par décret d'application de la loi. Par conséquent, sa demande était irrecevable sur ce fondement juridique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de Maisons-Laffitte n'opposant pas de refus à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les requérants, un particulier et une société, n'avaient pas démontré que le projet affectait directement les conditions d'occupation de leur bien, et n'étaient donc pas recevables au titre de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés n'ont dès lors pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation d'un salarié du secteur médico-social suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale anti-Covid-19. Le juge a estimé que la loi du 5 août 2021, qui instaurait cette obligation pour certaines professions, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit au respect de la vie privée. La responsabilité de l'État n'a donc pas été retenue, ni pour faute, ni au titre de la rupture de l'égalité devant les charges publiques.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'une professeure certifiée de l'enseignement agricole qui contestait son reclassement implicite. Le tribunal estime que le recours est irrecevable, car il se fonde sur la contestation d'une décision individuelle de reclassement datant de 2005, laquelle est devenue définitive. La juridiction applique les principes généraux du droit administratif relatifs à la fin de non-recevoir tirée de l'irrecevabilité d'un moyen.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... née B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la communauté d'agglomération Paris-Saclay concernant le paiement d'une indemnité de fin de contrat et d'un complément de frais de transport. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'assistante d'enseignement artistique recrutée pour une durée déterminée inférieure à un an, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique pour prétendre à l'indemnité de fin de contrat. Concernant les frais de transport, le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, la requérante n'ayant pas produit les justificatifs requis par le décret n°2010-676 du 21 juin 2010.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les multiples signalements pour infractions liées aux stupéfiants et à la conduite justifient la mesure, constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle écarte également les griefs tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH, article 7 de la Charte de l'UE) et de l'intérêt supérieur de l'enfant, considérant que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants sur ses liens avec sa fille et que la mesure n'est pas disproportionnée.