31 592 décisions disponibles — page 23/1580
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Maisse d'autoriser la pénétration dans un logement privé. Le juge a estimé que seul le juge judiciaire, gardien de la propriété privée, est compétent pour autoriser une telle mesure coercitive contre une personne privée. La requête a donc été déclarée irrecevable au regard du partage des compétences juridictionnelles, appliquant les articles L. 521-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car le requérant résidait dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence.
Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte prononcée dans le cadre d'un référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge refuse de liquider l'astreinte, considérant que l'injonction de délivrer un document provisoire a été exécutée dans le délai imparti (récépissé remis le 28 janvier 2026). Textes appliqués : Articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime juridique des astreintes.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un prétendu rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le juge constate que sa simple démarche sur une plateforme en ligne, sans dépôt formel, ne fait pas naître une telle décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc dirigée contre un acte inexistant.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de provision de la société TCO Bat contre l'Établissement public École polytechnique. Le juge des référés estime que le principe de la créance, relative à une facture de sous-traitance, est sérieusement contestable, notamment en raison de la résiliation ultérieure du contrat principal. La demande est donc jugée irrecevable au regard des conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par un étranger pour obtenir un titre de séjour. Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu après qu'une attestation provisoire lui a été délivrée. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en référé de M. B..., qui demandait l'injonction au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction concernant son titre de séjour étudiant. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relève que l'administration a satisfait à la demande en délivrant l'attestation avant le jugement, ce qui rend l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la mesure sollicitée a été prise.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction d'une ressortissante algérienne visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières la distinguant des autres demandeurs dans la même situation. La simple durée de traitement anormalement longue de sa demande, sans éléments spécifiques, ne suffit pas à caractériser l'urgence requise.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des dispositions de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des circonstances particulières (blocage de la procédure dématérialisée et promesse d'embauche) justifiant une intervention rapide. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et l'allocation de la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B... A..., qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 1er mars 2026, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc été réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliqué avec l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte. Il rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.