31 592 décisions disponibles — page 20/1580
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment car sa demande d'admission exceptionnelle au séjour datait de moins d'un an et qu'aucune circonstance particulière ne caractérisait une nécessité d'examen prioritaire. La juridiction a ainsi appliqué la jurisprudence selon laquelle l'urgence n'est pas caractérisée par la seule irrégularité du séjour pour une première demande.
Sujet principal : Demande en référé-suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonction d'un an prononcée contre une agent public. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante perçoit une allocation et n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière. De plus, aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur de fait, disproportion de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 533-1 du code général de la fonction publique (sanctions disciplinaires).
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'offre effective d'hébergement à une personne reconnue prioritaire. La juridiction constate que l'obligation a été exécutée avec retard, le 14 avril 2025. Elle liquide définitivement l'astreinte à hauteur de 3 650 euros pour la période de retard, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par la préfète de l’Essonne pour mettre fin à une astreinte liée à l’obligation de reloger une personne prioritaire. Considérant que l’État s’était acquitté de son obligation avec un léger retard en proposant un logement adapté le 11 février 2025, la juridiction a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qui permettent une modulation en fonction des circonstances.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'offre de logement à une personne reconnue prioritaire. Le juge constate que l'obligation a été exécutée par la signature d'un bail le 26 septembre 2024, mettant ainsi fin à l'astreinte. Il liquide définitivement l'astreinte pour la période de retard, en modérant son montant à 6 000 euros versés au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'offre d'un logement adapté à une personne reconnue prioritaire. Considérant que l'obligation a été exécutée le 6 novembre 2025, le juge liquide l'astreinte due pour la période de retard. Il en modère toutefois le montant, fixant la somme définitive à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement à 3 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à une astreinte liée à l'obligation de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Le juge a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation en proposant un logement adapté le 8 décembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, et compte tenu du faible retard, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée précédemment.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... visant à suspendre le refus de regroupement familial du préfet des Yvelines et à enjoindre la délivrance d'une autorisation. La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande la décision attaquée du 19 août 2024 ni introduit de recours en annulation distinct, méconnaissant ainsi les exigences des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, titulaire de récépissés renouvelés et en emploi, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à contraindre la caisse d'allocations familiales de l'Essonne à mettre en place l'intermédiation financière de sa pension alimentaire. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'exécution d'un jugement du juge aux affaires familiales fixant cette pension, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code civil et du code de l'organisation judiciaire définissant la compétence du juge aux affaires familiales.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement social. Le juge estime que les moyens avancés sont inopérants, car le requérant ne conteste pas le motif principal du rejet, à savoir son défaut de production des pièces justificatives demandées par la commission de médiation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant béninois visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'éléments concrets démontrant un risque imminent de suspension ou de rupture de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à la contestation de charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande subsidiaire de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, appliquant également l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après le retrait de la décision contestée, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à la contestation de charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir concernant la régularisation de charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette également sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une attestation. La juridiction estime la demande irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative mais une injonction principale, ce qui n'est pas permis par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative au refus de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.