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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'instruction de son dossier de naturalisation. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Cergy-Pontoise était compétent pour connaître de cette demande dirigée contre le préfet des Hauts-de-Seine. La décision s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 35 du décret du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'un ressortissant béninois visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés estime que la requête est manifestement mal fondée, car le silence de la préfecture au-delà du délai de quatre mois constitue une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
**Sujet principal** : Demande d'injonction, en référé, pour contraindre la préfecture à convoquer un étranger afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. En effet, l'administration a convoqué le requérant pour un rendez-vous (le 27 janvier 2026) avant le jugement (24 mars 2026), et ce dernier n'a pas démontré que ce dépôt n'avait pu avoir lieu. Les conclusions demandant une indemnité au titre des frais de procédure sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais d'instance).
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral, statue sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant a été assigné à résidence en Seine-et-Marne après l'introduction de sa requête, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'exclusion définitive d'un élève. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent, car la décision initiale du conseil de discipline a été prise dans les Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision de suspension de prestations sociales. Concernant les allocations familiales et la prestation d'accueil du jeune enfant, le juge se déclare incompétent, ces litiges relevant du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Pour le revenu de solidarité active (RSA), la demande est jugée irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté d'un ressortissant sénégalais sollicitant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a constitué une décision implicite de rejet avant l'introduction de la requête, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger a fait l'objet d'une assignation à résidence dans le Val-d'Oise après l'introduction de son recours. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il renvoie le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, désormais territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. Cette décision est prise car l'intéressé, libéré de la rétention administrative, n'a pas fourni d'adresse pour la poursuite de la procédure. Le juge s'est fondé sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral fixant un pays de destination. Cette solution est motivée par la libération du requérant du centre de rétention et l'absence d'adresse de notification pour la poursuite de l'instance. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un arrêté de maintien en rétention administrative. Cette décision fait suite à l'ordonnance d'un juge judiciaire ayant déjà mis fin à la rétention et ordonné la libération du requérant, rendant la demande sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'un demandeur prioritaire. Le juge constate que l'obligation de proposer un logement adapté a été exécutée avec un léger retard, le 17 novembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, et compte tenu des circonstances, il est ordonné qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident portant mention "réfugiée". La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un refus de retrait. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C... A..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête ni sur la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction de délivrance d'un visa de retour par le consulat de France à Rabat. Le juge décline sa compétence au profit du tribunal administratif de Nantes, en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue ce contentieux spécifique des visas à cette juridiction. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d'injonction au préfet et la condamnation aux dépens, par application de l'article R. 522-8-1 du même code.