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Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait rejeté le recours amiable de la requérante visant à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en rejetant le recours pour incomplétude sans démontrer que l'absence des pièces sollicitéées l'empêchait d'apprécier le fond de la demande, notamment l'allégation d'habiter un logement insalubre. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié afghan, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, malgré la séparation d'avec son épouse résidant en Afghanistan. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A... qui contestait trois saisies à tiers détenteur émises pour le recouvrement d'une somme due suite à un jugement civil. Le tribunal estime que le litige, portant sur l'exécution forcée d'une décision du tribunal d'instance de Reims, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours contre le rejet de sa demande de regroupement familial par la préfète de l'Essonne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la requête de la SCI AKN, qui contestait un arrêté municipal d'interdiction d'accès et une mise en demeure préfectorale. La juridiction condamne la SCI à verser 1 000 euros à la commune de Morangis au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. En revanche, elle rejette la demande similaire de l'État, qui n'avait pas justifié précisément des frais engagés.
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le silence du préfet des Yvelines sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande du préfet des Yvelines visant à mettre fin à l'astreinte pesant sur l'État pour défaut d'offre de logement adapté. Le juge estime que le logement proposé le 4 juillet 2025, bien qu'équipé d'un ascenseur, était déclaré "non adapté aux personnes à mobilité réduite" et ne répondait donc pas aux besoins spécifiques de la requérante, dont l'enfant est lourdement handicapé. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, considérant que le refus de la proposition par l'intéressée était légitime et ne libérait pas l'administration de son obligation.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande du préfet visant à mettre fin à une astreinte infligée à l'État pour défaut d'offre de logement à une personne reconnue prioritaire. La juridiction estime que l'offre de logement refusée par la requérante le 4 juillet 2025 était adaptée à ses besoins et capacités, notamment au regard de ses ressources et de la surface du logement. En conséquence, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider définitivement l'astreinte, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un certificat d'accord tacite à une déclaration préalable de travaux. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit les justificatifs de son occupation du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relevant que les moyens invoqués sont par ailleurs manifestement infondés ou inopérants.
Sujet principal : Renvoi d'une requête en annulation d'un arrêté d'expulsion vers le tribunal administratif territorialement compétent. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal administratif de Versailles, saisi par un requérant désormais domicilié à Paris, se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Paris. Textes appliqués : Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, qui désigne le tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite de non-opposition du maire de Bougival à une déclaration préalable concernant la création d'un abri de stationnement et d'une clôture. Le tribunal a retenu comme fondé le moyen tiré de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), notamment le point 2.3 de l'article UG II, car la clôture projetée, d'une hauteur de 1,90 m, ne permettait pas le passage de la petite faune. Les fins de non-recevoir opposées (délai et intérêt à agir) ont été écartées, le délai de recours n'ayant pas commencé à courir en l'absence d'affichage sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que l'absence de notification individuelle des retraits de points antérieurs, prévue par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affecte pas la régularité de la procédure, car la décision finale de retrait total les rend opposables. Concernant la réalité des infractions, le tribunal rappelle qu'elle est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale.
La requérante demande l'annulation du rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de l'Essonne, qui visait à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social en raison de l'insalubrité de son logement actuel. Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en juge unique, rejette sa demande. Il estime que la requérante n'a pas rapporté la preuve que son logement était impropre à l'habitation au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure devant la commission de médiation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne le rejet d'un recours contre une décision de la commission de médiation des Yvelines refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire d'une demande de logement social. Le tribunal rejette la requête de la demanderesse, estimant que sa situation (insécurité du quartier et précarité) ne répond pas aux critères légaux d'urgence et de priorité prévus par les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il rejette également ses demandes d'injonction et de dommages-intérêts.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Vigneux-sur-Seine refusant un permis de construire modificatif à la société Altarea Cogedim IDF. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que le permis initial accordait déjà une dérogation aux règles de stationnement, alors que cette dérogation nécessitait un examen spécifique des conditions prévues par le code de l'urbanisme (article L. 152-6). La décision ordonne au maire de délivrer le permis sollicité.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire délivré pour un ensemble immobilier à Villemoisson-sur-Orge. Il a retenu que le projet, situé dans le champ de visibilité d'un monument historique, aurait dû obtenir l'accord de l'architecte des Bâtiments de France et non un simple avis, méconnaissant ainsi l'article R. 423-54 du code du patrimoine. Le tribunal a également jugé que l'avis émis était entaché d'une erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes d'un ressortissant congolais visant à annuler un refus implicite de titre de séjour et à obtenir une injonction d'en délivrer un, ainsi qu'une indemnisation. La juridiction a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le requérant n'avait pas encore pu enregistrer formellement sa demande en préfecture suite à son dépôt sur une plateforme en ligne, et qu'il ne détenait pas de récépissé. Elle a ainsi estimé que les conclusions étaient irrecevables, en application des articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux et personnalisé de sa situation, au regard notamment des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a donc jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus.
**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée à la préfète de l'Essonne pour qu'elle délivre un rendez-vous à une ressortissante étrangère en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité du référé-suspension (article L. 521-3 du code de justice administrative) sont remplies, notamment en raison du délai de traitement déraisonnable et de l'échéance imminente de sa demande en ligne. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-suspension) et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une locataire de terrain agricole. La requérante demandait l'enlèvement de plots de béton posés par la commune pour interdire l'accès à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de décisions administratives (la pose des plots et le refus ultérieur du maire de les retirer), ce que l'article L. 521-3 interdit, sauf pour prévenir un péril grave, ce qui n'était pas le cas.